Résumé

Portrait de Adrien Arcelin Adrien Arcelin Indicateur héraldique et généalogique du Mâconnais… (1865)

La vie communale parut se réveiller un instant. C'était son suprême effort, suivi de près par son agonie.
Il est curieux d'étudier l'histoire des communes à cette époque. Elles formèrent, surtout pendant la ligue, de véritables petites républiques aristocratiques. A Mâcon, nous voyons un certain nombre de familles de la haute bourgeoisie, qu'on appelait alors la noblesse de ville, occuper tous les emplois de l'échevinage, du bailliage, de l'élection, de la milice bourgeoise.
Source : Gallica

Portrait de Adrien Arcelin Adrien Arcelin Indicateur héraldique et généalogique du Mâconnais… (1865)

Sous le régime féodal, les chevaliers furent les desservants des terres militaires, et ce n'est qu'au XIe siècle, lorsque la chevalerie eut pris le caractère d'une institution, que le titre de chevalier eut un sens nouveau qu'il a gardé.
Dès le XIe siècle, l'usage commença pour les nobles et pour les serfs de prendre le nom des terres sur lesquelles ils vivaient, puis le sobriquet apparut et la qualité de senior ne fut plus employée. On la remplaça en latin par le mot dominus, que l'on continua néanmoins à traduire par seigneur en langue vulgaire.
Source : Gallica

Portrait de Adrien Arcelin Adrien Arcelin Indicateur héraldique et généalogique du Mâconnais… (1865)

Le contresceau d'Alix est chargé également de deux chevrons. De cette conformité d'armoiries ne pourrait-on pas tirer des preuves en faveur de l'opinion de Saint-Julien de Baleurre? Dans tous les cas, il en ressort manifestement que les comtes de Mâcon, représentés au moins par Alix, n'avaient point une aigle éployée, mais bien des chevrons pour emblème héraldique.
Il y a plus : d'après d'anciennes traditions, la maison chevaleresque de Chevriers-Saint-Mauris ne serait autre qu'une branche cadette des anciens comtes de Mâcon, dont elle aurait même conservé les armoiries primitives (1) .
Source : Gallica

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