Eugène Imbert,
La goguette et les goguettiers…
(1873)
“ LA GOGUETTE. La chanson que l'on regrette N'a point quitté nos climats. Mais qu'importe, on n'en chante pas moins ! Les privations de la semaine, les angoisses de la veille, les soucis du lendemain, tout cela n'est rien, si le dimanche la poche reste encore assez munie pour que l'on puisse se joindre aux amis réunis en goguette au cabaret voisin. Bienheureux sont les compagnons qui peuvent être de ces fêtes ! Car la goguette, c'est la fée de l'atelier. C'est elle qui console et rend fort contre l'adversité. ”
