G. de Molènes, Revue des Deux Mondes
“ Je ne dirai pas que le roman de Sous les Tilleuls soit une œuvre irréprochable, révélant la main d’un artiste expérimenté ; je dirai que c’est une œuvre faite d’une matière précieuse, car l’or peut aussi bien être jeté dans un moule informe que dans un moule régulier, et ce qui tombait dans le moule plein d’aspérités et de défauts où M. Karr jetait sa pensée, c’était quelque chose qui vaut mieux que l’or, c’étaient les élans, les tristesses, les souffrances, le bonheur, enfin toute la vie et toute la sève de notre ame dans nos jeunes ans. ”
