G. de Molènes, Revue des Deux Mondes
“ La dernière œuvre de Cooper, le Feu follet, est un roman maritime dont la lecture est aussi ennuyeuse qu’un voyage sur mer par un calme plat. Sans intrigue, sans incidens, sans peinture de passions ou de caractères, sans rien enfin qui éveille la curiosité, flatte l’esprit ou fasse battre le cœur, ce triste ouvrage nous promène pendant quatre volumes à travers le plus long et le plus diffus des dialogues. Comment un semblable livre est-il sorti de la plume qui traça le portrait de Bas-de-Cuir ? C’est qu’en Amérique, encore plus que chez nous, le vent de l’industrie souffle sur l’art. ”
