Arthur de Gobineau,
La Renaissance : Savonarole, César Borgia…
(1877)
“ MICHEL-ANGE. Non; depuis que vous m'avez défendu d'aller à mon gré et sans compagnon, je ne le fais plus. Antonio m'a éclairé avec sa lanterne jusqu'à la porte du palais, et, là, j'ai trouvé vos gens qui m'ont traité en grand seigneur. LA MARQUISE. Venez vous mettre là, près de la cheminée. Tenez... dans ce fauteuil... Catherine, ne bougez pas ; je veux servir Michel-Ange... Bien ! Approchez vos pieds du feu. MICHEL-ANGE, assis. Je vous laisse faire, madame la marquise, je vous laisse faire... Une âme comme la vôtre est au sommet de la grandeur, et ce sommet, c'est la bonté. ”

