Kévork Aslan, Études historiques sur le peuple arménien (1909)
“ La paix ne fut pas troublée durant les seize années de régne de Zénon, mais à sa mort (34) , Artaban, enflé de ses succès, ne perdit pas de vue l'Arménie, qu'il guettait toujours, s'efforçant d'en rattacher la couronne à sa dynastie. Il y plaçait Arsace, l'ainé de ses fils, et de plus, il réclamait aux Romains les trésors que Vonone, disait-il, avait laissés en Syrie et en Cilicie. Artaban sommait de lui rendre ce que Rome détenait de l'empire perse, et jurait qu'il ferait valoir, à main armée, ses droits à la succession de Cyrus et d'Alexandre (I) . ”
