Anticoagulant

Définition et enjeux

Paul Aubriot Rapports du foie avec la coagulation du sang… (1911)

Le pouvoir anticoacfulant reste clonc attaché aux corps phosphorés.
L’agent anticoagulant de la sangsue se rapproche donc de rantithrombine hépatique, par la teneur en phosphore caractéristique des nucléo-protéides. La difFérence de laprécipitahilité par l’acide acétique est un caractère infiniment moins important, qui ne suffit pas à faire ranger l’hirudine avec FRANZ et JACOBI parmi les deutéroalbumoses.
Source : Gallica

Paul Aubriot Rapports du foie avec la coagulation du sang… (1911)

Le mélange n a coagulé en masse que le lendemain. L’effet anticoagulant n’est pas dû au simple mélange du sang incoagulable à du sang nor-mal, car si Ton mèle du sang défibriné (4 volumes) à du sang normal (1 volume) , la prise en masse est instantanée, ou tout au moins très rapide. L’action anticoagulante n est pas, non plus, exercée par Teau salée. Si l'on mélange, en effet, 1 volume de sang normal à 1 volume d’une solution de chlorure de sodium à 2 pour 1.000, la coagulation du mélange est plus rapide que la coagulation du sang nor-
mal seul.
Source : Gallica

Mémoires publiés à l'occasion du jubilé de… (1921)

Le pouvoir anticoagulant des solutions est relativement faible- i Pour le mettre en évidence, il faut, comme dans l'expérience .précédente, employer une solution concentrée de fibrinogène et ne lui ajouter que de faibles quantités du liquide coagulable- * C'est dans ces conditions seulement que le pouvoir anticoagil- lant se marque nettement.
Source : Gallica

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