Résumé

Pierre Dubrulle Substances coagulantes et anticoagulantes contenues dans les tissus (1912)

EXPÉRIENCE T. — Le foie lavé provenait d’un chien de 18 kilogrammes, âgé de dix ans environ ; cinq heures après le lavage, on dérive à travers la glande le sang carotidien d’un chien neuf. Entrechaque prise (de i à 7) on comprime le tube de sortie pendant cinq secondes pour distendre le foie; dès la troisième prise on injecte 45 centimètres cubes d’eau chloroformée dans le. tube qui relie la carotide à la veine porte. Très rapidement, le sang coagule en amont du foie; le liquide qui secoule de la glande est incoagulable et possède la propriété d’empêcher le sang normal de coaguler.
Source : Gallica

Pierre Dubrulle Substances coagulantes et anticoagulantes contenues dans les tissus (1912)

Autolyse antiseptique. — A l’autolyse antiseptique des organes tels que : ganglions lymphatiques, ovaires, foie, rate, intestin, capsules surré-nales et thymus, apparaissent des substances qui retardent la coagulation.
Les résultats obtenus avec ces organes sont satisfaisants. Ils sont moins beaux, quoique quantitativement égaux, avec les testicules, les muscles et le poumon.
On n’obtient rien avec le cerveau, la moelle osseuse, l’estomac et les reins.
Source : Gallica

Pierre Dubrulle Substances coagulantes et anticoagulantes contenues dans les tissus (1912)

Les différents échantillons, ainsi que le liquide obtenu par dialyse, étaient ensuite additionnés d’un volume égal de sang normal.
Une partie du foie a été exposée aux vapeurs d’éther.
Dès le début de la dialyse, le liquide exsudé est anticoa-gulant. Les macérations du foie soumis à la dialyse restent toujours coagulantes. Le foie témoin ne devient anticoagu-lantqu’après plusieurs jours d’autolyse.
Source : Gallica

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