Résumé

P Berthé De l'utilité des substances grasses dans la nutrition… (1856)

Les uns, guidés par les procédés journellement employés dans l'industrie pour l'épuration des huiles de graines, ont fait agir sur elles des acides qui, en leur enlevant une partie de leur odeur et de leur couleur, venaient détruire presque en totalité les principes biliaires qui y préexistaient. D'autres se contentérent d'agiter pendant longtemps l'huile fétide avec de l'eau, puis, après séparation, de la filtrer au charbon, ignorant que c'est à l'aide de ce moyen qu'on retire de cette huile, par l'analyse, presque tous les principes animal isés.
Source : Gallica

P Berthé De l'utilité des substances grasses dans la nutrition… (1856)

Mais, on le comprendra, pour que ces effets soient constants, il est nécessaire que l'huile de foie de morue soit administrée dans les conditions les plus propres à en faciliter la digestion; toute ingestion à jeun dégoûte le malade et fatigue l'estomac qui n'a pas la faculté de les digérer, et qui en reste chargé jusqu'au moment où l'ingestion des aliments en facilite l'écoulement dans l'intestin.
Source : Gallica

P Berthé De l'utilité des substances grasses dans la nutrition… (1856)

L'huile de foies de morues est employée en médecine depuis très-longtemps. Pline la recommande à l'intérieur contre l'hydropisie, et à l'extérieur contre la teigne et les taies de la cornée ; elle est aussi, depuis un grand nombre d'années, d'un usage populaire dans tous les pays de pêche, tels que les côtes de Suède, de Norwége et du golfe de Finlande, contre les affections goutteuses et rhumatismales, et ce n'est pourtant que vers 1760 que les médecins ont commencé à la prescrire d'une manière suivie.
Source : Gallica

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