Résumé

A Bourgougnon Notes pour servir à l'étude de la coralline… (1870)

En ajoutant alors de l'acide chlorhydique, on précipite la coralline.
Usages. La coralline est employée dans la teinture de la laine et de la soie.
On l'emploie de cette manière : On dissout la coralline dans de l'alcool, on y ajoute un peu de soude, et l'on verse cette liqueur alcaline dans une grande masse d'eau. Par une faible addition d'acide tartrique, on met la matière colorante en liberté sans cependant la précipiter. On teint alors la laine ou la soie dans un bain ainsi préparé.
Source : Gallica

A Bourgougnon Notes pour servir à l'étude de la coralline… (1870)

Par le refroidissement, la masse se solidifie et prend alors le reflet vert cantharide. En la desséchant complètement, on peut réduire l'acide rosolique en poudre.
Usages. — L'acide rosolique ne peut être employé en teinture; il faut, pour cet emploi, qu'il soit transformé en rosolate alcalin.
Historique. — L'acide rosolique fut découvert par Runge, en traitant des huiles de goudron de houille par la chaux.
En 1858, Schmidt a obtenu le rosolate de soude, au moyen d'un mélange formé d'acide phénique, de soude caustique et de péroxyde de manganèse.
Source : Gallica

A Bourgougnon Notes pour servir à l'étude de la coralline… (1870)

M. Landrin a communiqué à l'Académie, dans sa dernière séance, les résultats d'expériences relatives aux effets de la coralline qui sont en opposition avec ceux que M. Roussin et moi avons obtenus. Bien que j'entrevoie quelques-uns des motifs de cette divergence, je m'abstiendrai de toute remarque sur ces expériences, dont je ne connais pas les détails, et sur lesquelles je n'ai aucun parti pris.
Source : Gallica

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