Résumé

J Lemaître De l'acide phénique dans le traitement des affections charbonneuses à leur début et de son emploi… (1869)

En général, quand, après un examen attentif, dès le début, on a procédé par voie d'exclusion, sans reconnaître aucune affection organique, et qu'on a saisi les symptômes ci-après, on est fondé à diagnostiquer la fièvre charbonneuse; et ce fait est important, car c'est au début qu'on a le plus de chances de guérir; et qu'on se trompe ou non, ou qu'on soit hésitant, il y a toujours bénéfice à administrer alors l'acide phénique qui peut guérir, si on est en présence du charbon, et qui ne nuit en rien si c'est une autre maladie.
Source : Gallica

J Lemaître De l'acide phénique dans le traitement des affections charbonneuses à leur début et de son emploi… (1869)

Le soir, la vache suspectée parut reprendre un peu de gaieté; mais le lendemain malin elle redevint triste, cessa de manger, et sur six litres de lait qu'elle avait auparavant, n'en donna plus que quatre.
Le pouls était vile, petit et mou, de même le cœur dans ses battements. Le plus souvent la bête restait couchée, la rumination avait cessé, le ventre était un peu ballonné, les matières fécales étaient comme à l'ordinaire, mais l'urine avait une coloration rouge.
Frissons intermittents.
Le mufle était frais et humide. On fit sortir cette bête pour aller boire à la mare avec les autres
Source : Gallica

J Lemaître De l'acide phénique dans le traitement des affections charbonneuses à leur début et de son emploi… (1869)

Souvent le charbon vient compliquer une simple maladie et la rendre alors mortelle. J'ai toujours considéré cet état comme une exagération prompte, subite, de la putridité du sang, qui, dans la maladie, en général, est toujours sollicité plus ou moins à s'altérer dans la pondération de ses éléments.
Source : Gallica

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