Résumé

Mitaut Discussion sur les maladies charbonneuses… (1869)

En parlant de l'inoculation, nous avons dit de ce moyen de diagnostic qu'il n'était pas toujours facile de le mettre en pratique. On n'a pas constamment sous la main un animal à sacrifier pour acquérir, par sa mort due à la contagion, la certitude qu'un autre animal se trouve bien dûment atteint de la maladie charbonneuse. Et nous avions ajouté, sans parler des dangers que ce
moyen présente, qu'on ne pouvait pas non plus être parfaitement sur du résultat de son application.
Source : Gallica

Mitaut Discussion sur les maladies charbonneuses… (1869)

Lésions. — L'autopsie fut faite immédiatement après la mort. L'abdomen, fortement distendu, se grossit encore au moment de la section des muscles qui servent à donner de la résistance à ses parois. En se déployant d'une manière prodigieuse, après l'enlèvement du tablier, le gros intestin nous permet de constater la présence de tumeurs sanguines véritables, d'une couleur variable, grosses comme le poing, plus ou moins noires, insérées dans tout le mésentère de la portion repliée du côlon, et surtout à l'origine de la portion flottante.
Source : Gallica

Mitaut Discussion sur les maladies charbonneuses… (1869)

Non, sans doute, il ne suffit pas d'affirmer qu'un animal est mort de telle ou telle maladie. Pour réussir à faire passer son opinion dans l'esprit des autres, il faut évidemment chercher à en prouver l'exactitude par un exposé des désordres morbides bien nettement accentués, et d'une signification reconnue. Personne n'est dispensé de se soumettre à cette règle, qui doit s'appliquer aussi, je suppose, à notre honorable contradicteur.
Source : Gallica

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