André Sanson,
Les Prétendues lois générales des maladies virulentes…
(1864)
“ Développée chez le cheval par des modifications de la manière d'être de cet animal, modifications si bien connues qu'il est en notre pouvoir de la faire apparaître presque à coup sûr dans un groupe d'individus, en tout temps et en tout lieu, l'affection farcino-morveuse se propage ensuite à peu près infailliblement en vertu de ses propriétés virulentes. Autant de chevaux introduits dans le milieu contaminé, autant de victimes destinées à être atteintes, tant que, par le fait de l'intelligence dirigeante, les conditions favorables au développement de la morve n'auront pas été changées. ”
