Résumé

Émile Despruniée Notice sur le charbon bactérien et la vaccination préventive (1886)

Le premier vaccin (virus chauffé à 100°) est au second (virus chauffé à 85°) ce que celui-ci est au charbon. Sans l'action du premier vaccin, le second, et sans l'action de ce dernier, le charbon, seraient mortels.
En résumé, voilà l'affection qu'il s'agissait de combattre et les signes auxquels il est possible de le reconnaître; nous avons vu les moyens que l'on a successivement employés, sans résultats notables, avant la
révolution scientifique qui a permis de conserver à l'élevage tant de richesses.
Source : Gallica

Émile Despruniée Notice sur le charbon bactérien et la vaccination préventive (1886)

Mais dans l'intervalle qui sépare cette manifestation de la mort, puisque la mort est le plus souvent la terminaison de cette affection, nous avons à constater d'autres symptômes qui prouvent au praticien observateur que le mal fait à chaque instant de nouveaux ravages. La fièvre augmente tout naturellement et se traduit par une accélération du pouls qui bat 90 ou 100 fois par minute, par une respiration accélérée et plaintive. La peau devient chaude, le malade perd de ses forces et finit par ne plus faire attention à tout ce qui l'entoure.
Source : Gallica

Émile Despruniée Notice sur le charbon bactérien et la vaccination préventive (1886)

On objectera peut-être que cette appréciation est exclusive ; nullement, et ce qui prouve que la constitution individuelle doit entrer en ligne de compte, c'est que des animaux ont été inoculés expérimentalement avec le sang d'animaux morts récemment du charbon, que cette inoculation a donné lieu à la manifestation des symptômes que nous connaissons, et que ces mêmes individus ont parfaitement guéri, rien que par le fait de la force médicatrice de la nature.
Source : Gallica

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