Résumé

Louis-Adolphe Raimbert Recherches expérimentales sur la transmission du charbon par les mouches… (1870)

CONCLUSIONS. — Quoique ces expériences soient incomplètes pour le motif que je vous ai dit, je crois pouvoir en tirer les conclusions suivantes :
1° Des mouches qui piquent, celles dont les organes buccaux sont munis de soies ou d'une trompe piquante ne sont pas des agents d'inoculation du virus charbonneux. — Les mouches armées d'un aiguillon n'inoculent que le venin qui leur est propre ;
2° Les mouches qui se posent sur les cadavres des animaux morts du charbon ou sur leurs dépouilles et s'en nourrissent ont la faculté de transporter le virus charbonneux, et de le déposer sur la peau
Source : Gallica

Louis-Adolphe Raimbert Recherches expérimentales sur la transmission du charbon par les mouches… (1870)

Sous cette cloche, j'ai introduit des taons, et surtout des hématopotes ; ces insectes y voltigent en bourdonnant, heurtent le vase contenant le liquide virulent, y plongent quelquefois par accident l'extrémité de leurs pattes et de leurs ailes, ou même y tombent et n'en sortent plus ou ne s'en tirent qu'avec peine ; mais jamais je n'ai vu ces insectes absorber avec leur trompe le liquide sanguin contenu dans le verre de montre ; jamais je n'ai trouvé, dans leur tube digestif, de bactéridies provenant de ce liquide.
Source : Gallica

Louis-Adolphe Raimbert Recherches expérimentales sur la transmission du charbon par les mouches… (1870)

Vous n'attaquez pas, il est vrai, le dogme fondamental de l'origine contagieuse du charbon chez l'homme, mais vous réclamez, au profit de la spontanéité, tous les cas de pustule maligne qui ne reconnaissent pas la contagion pour cause évidente, incontestable et en quelque sorte prise sur le fait.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature