Résumé

Pierre Pourquier Nouvelles recherches sur la variole ovine (1884)

L'augmentation du nombre de bêtes ovines importées dans nos plaines explique suffisamment l'extension de plus en plus grande de la variole. Mais il ne faudrait pas croire, que la cause de ce danger réel, incontestable, appartienne spécialement aux moutons Algériens. Combien de fois, en effet, n'avons-nous pas vu la variole sévir sur des bêtes ovines récemment importées d'Espagne, d'Italie, de Hongrie : si le bétail Algérien joue dans le Midi, à ce sujet, le principal rôle, c'est qu'il est le plus nombreux.
Source : Gallica

Pierre Pourquier Nouvelles recherches sur la variole ovine (1884)

Étant donné les circonstances économiques nécessitant l'importation du bétail étranger, l'État ne peut empêcher la clavelée de pénétrer en France.
Notre pays, la chose est claire, ne peut suffire aux besoins toujours croissants de l'alimentation publique. L'importation du bétail étranger est devenue d'une nécessité absolue.
Ce bétail est, le plus souvent, envoyé, dès son arrivée, à l'abattoir, ou acheté par des éleveurs qui en retirent, au bout d'un certain temps, une plus
value résultant de l'élévation du poids des sujets et de la qualité de la viande.
Source : Gallica

Pierre Pourquier Nouvelles recherches sur la variole ovine (1884)

Une simple piqûre, dirons-nous avec Delafond, est suffisante pour le succès d'une bonne inoculation, prévenir les accidents généraux dus à l'introduction d'une trop grande quantité de virus dans l'organisme, comme aussi les accidents locaux déterminés par le développement de plusieurs grosses pustules réunies, groupées au même endroit et dont l'inflammation violente donne trop souvent naissance à des furoncles ou à des engorgements gangréneux.
Source : Gallica

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