Jules Signol, Note sur l'état virulent du sang des chevaux sains morts par assommement ou par asphyxie (1876)
“ Le tissu cellulaire des ars antérieurs et postérieurs, de tout le ventre, du cou et de la tète est le siége d'un épanchement séro-sanguin considérable, les muscles noirs ne constituent plus qu'une vaste ecchymose, de laquelle s'écoule de la sérosité en abondance. A peine si les vaisseaux laissent échapper quelques gouttes de sang liquide ; le cœur et les gros vaisseaux sont remplis par un caillot continu, noir, résistant, élastique, qui, dans les petits vaisseaux, donne aux tissus comme la trachée, la plèvre et les intestins, une apparence arborisée très-fine et très-serrée. ”
