Résumé

Jules Signol Note sur l'état virulent du sang des chevaux sains morts par assommement ou par asphyxie (1876)

Le tissu cellulaire des ars antérieurs et postérieurs, de tout le ventre, du cou et de la tète est le siége d'un épanchement séro-sanguin considérable, les muscles noirs ne constituent plus qu'une vaste ecchymose, de laquelle s'écoule de la sérosité en abondance. A peine si les vaisseaux laissent échapper quelques gouttes de sang liquide ; le cœur et les gros vaisseaux sont remplis par un caillot continu, noir, résistant, élastique, qui, dans les petits vaisseaux, donne aux tissus comme la trachée, la plèvre et les intestins, une apparence arborisée très-fine et très-serrée.
Source : Gallica

Jules Signol Note sur l'état virulent du sang des chevaux sains morts par assommement ou par asphyxie (1876)

Le 31 mars 1864, j'asphyxie par la vapeur du charbon de bois en combustion, un cheval tétanique, avec l'intention d'étudier si l'inhalation de ces gaz qui, comme on le sait, provoquent l'engourdissement des fonctions musculaires et nerveuses, n'aurait pas quelque influence sur la marche de la maladie.
L'expérience étant poussée trop vite, l'animal meurt, et en faisant l'autopsie dix-sept heures après la mort, je constate la présence des bactéridies dans le sang.
Source : Gallica

Jules Signol Note sur l'état virulent du sang des chevaux sains morts par assommement ou par asphyxie (1876)

Celui qui a été inoculé avec le sang de la veine porte, au contraire, est triste, les membres sont œdématiés, froids, et aux points qui correspondent aux inoculations, on voit de vastes ecchymoses, sur les confins desquelles la peau prend une teinte verdàtre, livide, comme sur un animal qui serait mort depuis longtemps.
Source : Gallica

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