Charles Walther, Recherches anatomiques sur les veines du rachis (1885)
“ La situation des veines intrarachidiennes, partout protégées par d'épaisses parois osseuses dont la section brutale peut déchirer, peut écraser les plexus souvent délicats qu'elles recouvrent, explique les difficultés de leur préparation ; ces difficultés s'exagèrent encore en certaines régions, au cou par exemple, au niveau des premières vertèbres cervicales; là on doit conserver plusieurs plans successifs de veines extrarachidiennes très nombreuses, et sectionner les vertèbres au-dessous de ces plexus pour étudier leurs connexions avec les veines de l'intérieur du rachis. ”
