Résumé

Charles Walther Recherches anatomiques sur les veines du rachis (1885)

La situation des veines intrarachidiennes, partout protégées par d'épaisses parois osseuses dont la section brutale peut déchirer, peut écraser les plexus souvent délicats qu'elles recouvrent, explique les difficultés de leur préparation ; ces difficultés s'exagèrent encore en certaines régions, au cou par exemple, au niveau des premières vertèbres cervicales; là on doit conserver plusieurs plans successifs de veines extrarachidiennes très nombreuses, et sectionner les vertèbres au-dessous de ces plexus pour étudier leurs connexions avec les veines de l'intérieur du rachis.
Source : Gallica

Charles Walther Recherches anatomiques sur les veines du rachis (1885)

Les veines vertébrales naissent dans le rachis du confluent occipito-vertébral, confondant par conséquent en partie leurs origines avec celles de la jugulaire postérieure (fig. 4-3) .
Elles semblent formées, pour la plus grande partie, par l'extrémité supérieure des plexus antérieurs. Elles sont situées au-dessus de l'arc de l'atlas et communiquent là, à plein canal, avec la grosse branche d'origine correspondante de la jugulaire postérieure. Elles contournent alors la masse latérale de l'atlas, pour entrer
dans le trou de l'apophyse transverse.
Source : Gallica

Charles Walther Recherches anatomiques sur les veines du rachis (1885)

Elles s'étendent en haut jusqu'au trou occipital, en bas jusqu'à l'orifice inférieur du canal sacré. Elles sont constituées par deux groupes de vaisseaux anastomosés, par deux plexus qui occupent les parties latérales de la face postérieure des corps vertébraux; les plexus semblent reliés par une large anastomose transversale composée d'un groupe de veines et qui répond à la partie moyenne de cette face postérieure.
Les veines transversales ne sont pas seulement une anastomose; elles sont l'aboutissant des veines osseuses nées dans l'épaisseur du corps et des masses latérales des vertèbres.
Source : Gallica

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