Résumé

Émile Foucher Études sur les veines du cou et de la tête… (1854)

La branche linguale moyenne, ordinairement la plus volumineuse, immédiatement après son origine, se dirige en avant, atteint le nerf hypoglosse, qu'elle accompagne, forme, par ses divisions nombreuses, un plexus sur les parties latérales de la langue, donne à la glande sublinguale, pénètre entre le génioglosse et l'hyoglosse, et arrive, sous le nom de veine ranine, sur les côtés du frein, pour se répandre à la face inférieure de la langue. La veine linguale inférieure, très - petite, souvent unique, quelquefois double, accompagne l'artère linguale.
Source : Gallica

Émile Foucher Études sur les veines du cou et de la tête… (1854)

Puisque nous sommes contraints, en anatomie, de créer à chaque instant des artifices descriptifs, nous devons choisir les plus simples, les plus clairs ; si l'on objecte que cette méthode est antiphysiologique, je répondrai que je veux faire de l'anatomie en ce moment, que je ne décris pas le sang veineux, mais bien les canaux qui le contiennent ; qu'enfin la physiologie a ses artifices de description, qui ne sont plus les mêmes que ceux de l'anatomie, car l'on étudie à part chaque fonction, tandis que toutes ou presque toutes s'exécutent en même temps, à chaque instant
Source : Gallica

Émile Foucher Études sur les veines du cou et de la tête… (1854)

Le plus souvent, on voit naître de la jugulaire interne, avant les thyroïdiennes supérieures, une ou deux branches thyroïdiennes moyennes qui se rendent dans les parties latérales du corps thyroïde ; ces branches veineuses sont beaucoup plus constantes que l'artère thyroïdienne moyenne.
La jugulaire interne, arrivée au niveau de l'os hyoïde, se divise en deux troncs: l'un qui continue le trajet de la veine sur les parties latérales du pharynx, et qui se rend directement dans le sinus latéral : c'est le tronc profond ou cérébral
Source : Gallica

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