Muscle temporalis

Définition et enjeux

Portrait de Paul Richer Paul Richer,  Anatomie artistique

“ En effet, sur le vivant, la dépression temporale est comblée par un muscle puissant qui forme une saillie fort appréciable surtout dans les mouvements du maxillaire inférieur. En haut, la tempe se confond avec le front et le sommet de la tête, dont elle est quelquefois séparée par une légère ligne courbe qui suit les insertions supérieures du muscle temporal et qui aboutit en avant à l’apophyse orbitaire externe. ”
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Portrait de Claude Galien Claude Galien,  Galien-Oeuvres anatomiques physiologiques et médicales

“ Aussi, de tous les animaux, l’homme a-t-il le muscle temporal le plus petit, parce qu’il a la mâchoire que meut ce muscle à la fois très-petite et faible d’action.
Chapitre iii. — La nature a caché profondément les muscles temporaux, parce qu’elle a prévu les dangers qui résulteraient pour le cerveau de leur lésion. — Comparaison de ces muscles avec ceux des yeux. — De quels moyens la nature s’est servi pour protéger les muscles temporaux.
”
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Portrait de Charles Richet Charles Richet,  Physiologie des muscles et des nerfs… (1882)

“ On peut ainsi concevoir que, par l'excitation d'un nerf mixte, il y a trois mouvements dans le muscle qu'il animo : un premier mouvement qui est dû à l'excitation directe du nerf moteur, un second mouvement qui est réflexe, un troisième mouvement qui est volontaire. Ces mouvements sont de plus en plus retardés, en ce sens que, si l'on compte par millièmes de seconde le temps perdu dans le muscle, il faut compter par centièmes de seconde le temps perdu dans la moelle, et par dixièmes de seconde le temps perdu dans le cerveau. ”
Source : Gallica

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