Résumé

Ludovic-Adrien Girondeau De la circulation cérébrale intime dans ses rapports avec le sommeil (1868)

Puisque toutes les modifications que peut subir la circulation cérébrale se réduisent simplement à rendre l'échange nutritif entre le sang et la pulpe du cerveau plus ou moins facile et rapide, il suit de là que les modificateurs de cette même circulation se rangent également sous deux chefs, savoir : ceux qui ont pour résultat la contraction des fibres musculaires des vaisseaux, et ceux qui amènent la cessation de toute influence des nerfs végétatifs ; en d'autres termes, ceux qui diminuent l'activité fonctionnelle de l'encéphale, et ceux qui l'excitent au contraire d'une manière quelconque.
Source : Gallica

Ludovic-Adrien Girondeau De la circulation cérébrale intime dans ses rapports avec le sommeil (1868)

Les effets de l'opium sur l'économie, dit M. Jaccoud, sont d'autant plus prompts et d'autant plus énergiques que l'activité de l'innervation est plus affaiblie. Si dans toutes les maladies à tendance adynamique il ne faut qu'une très-faible quantité d'opium pour amener le sommeil, on sait que dans d'autres affections caractérisées par la surexcitation ou l'ataxie des fonctions du système nerveux, dans la chorée, par exemple, des doses vraiment énormes de préparations opiacées sont admirablement tolérées.
Source : Gallica

Ludovic-Adrien Girondeau De la circulation cérébrale intime dans ses rapports avec le sommeil (1868)

Un nerf qui subit des incitations de source extérieure, par cela même qu'il est continu avec l'encéphale, modifie à son tour l'état de celui des organes encéphaliques auquel il se rend, et qui a pour fonction de percevoir, c'est-à-dire dont la propriété est la sensibilité : on appelle ce nerf nerf sensitif, parce que lui seul peut mettre en jeu la sensibilité.
C'est de lui que dépend le fonctionnement de l'organe sensible, mais, par lui-même, il ne sent rien.
Source : Gallica

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