Henri Guerlin, Aux pays de la prière (1911)
“ A quelque distance, l'étranger ne soupçonnerait pas la profondeur terrible qui se creuse sous ses pas. Un vaste trou circulaire, semblable à l'orifice d'un puits : c'est tout ce qu'on aperçoit tout d'abord. Il semble que la nuit, sans les grillages dont il est entouré, pour peu qu'on soit un peu distrait, on irait s'y jeter le plus facilement du monde, comme dans une vulgaire fondrière. Cependant ce trou cylindrique, ce puits démesuré, a trentedeux mètres de diamètre et soixante-quinze mètres de profondeur. On y descend par un escalier en fer de cinq cent vingt marches. ”
