Jean-Baptiste-Joseph Gamon de Montval, Coup d'oeil sur la position de Grenoble… (1816)
“ Il est encore un cas où l'on n'a pas besoin de se défiler d'un fort supérieur, ou d'une hauteur ; c'est celui où la pente supérieure dérobe tout l'emplacement du fort inférieur, tel que celui qu'on établirait au pied d'un escarpement qui couvrirait toute l'étendue du fort, parce qu'alors la pente ou l'escarpement lui servirait de parados. Hors de ces deux cas, c'est aller contre toutes les règles d'une bonne fortification, que de s'écarter des principes que je viens d'indiquer. Mais ces sortes d'emplacemens sont fort rares ”
