Frédéric Martel,
Mes voyages : Orient, par Frédéric Martel fils
(1859)
“ J'arrive à un, débarcadère fait de pilotis très-haut perché, et des gens aux pieds nus, couverts de haillons, des femmes voilées, portant des chemises bleues, tout ce monde gesticulant et poussant des cris, gutturaux qui m'assourdissent, me tendent des cordes pour m'aider à monter. ”
