Résumé

Manuel de construction des ponts de pilots pour poids lourds… (1918)

On considère un pilot comme parvenu au refus absolu quand il ne s'enfonce plus que de 5 à 10 millimètres, sous une volée de 30 coups d'une sonnette à tiraudes, dont le mouton pèse 300 kilos, ou sous une volée de 10 coups d'une sonnette à déclic, en supposant que le mouton de celle-ci pèse 600 kilos et qu'il tombe d'une hauteur de 3 m.
Source : Gallica

Manuel de construction des ponts de pilots pour poids lourds… (1918)

Compression du sol produite par le battage.
Lorsqu'on bat un pilot, il se produit dans les couches du sol voisines du pilot, une compression qui augmente la difficulté d'enfoncement.
Si l'on arrête le battage, la compression du sol se transmet aux couches éloignées et disparaît en partie ; l'enfoncement du pilot devient plus facile.
On a observé, en effet, que des pilots qui semblaient enfoncés à refus étaient susceptibles de prendre une fiche plus grande quand on reprenait le battage quelque temps après.
Source : Gallica

Manuel de construction des ponts de pilots pour poids lourds… (1918)

Si on dispose de deux sonnettes au minimum, on pourra battre, dans chaque palée, les pieux amont et aval, au fur et à mesure de l'avancement et hâter ainsi la pose du tablier.
La planche X donne une vue perspective schématique des différentes phases de la construction d'un pont de pilots à l'avancement.
III. L'emploi d'une sonnette en porte-à-faux (sonnette pendante) , telle que la sonnette roulante et pivotante d'Angoulême, approvisionnée et livrée par l'E.C.M.G., permet la construction d'un pont ou d'une estacade quelconque, à l'avancement, sans passer par l'intermédiaire du pont léger.
Source : Gallica

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