Résumé

Manuel de construction des ponts de pilots pour poids lourds… (1918)

En résumé, l'emploi des pilots en ciment ne diffère pas de celui des pieux en bois, en ce qui concerne le battage et la constitution des palées.
Mais il n'en est pas de même lorsqu'il s'agit de la manutention de ces pilots. On doit toujours éviter de les faire travailler à la flexion, même sous leur seul poids. Leur armature est en effet calculée pour résister à la compression, mais non pas à la flexion ni au cisaillement, et on risquerait de les briser en les manipulant comme des
pieux en bois.
Source : Gallica

Manuel de construction des ponts de pilots pour poids lourds… (1918)

Tout travail, simple ou compliqué, comporte des opérations différentes, dont les unes peuvent être simultanées, les autres seulement successives.
L'exécution exigera le temps minimum, si on augmente au maximum le nombre des opérations simullanées, pour réduire au minimum celui des opérations successives.
C'est ainsi que dans la construction d'un pont de pilots, l'opération la plus longue est le battage des pieux. Il y a donc avantage à réunir le plus d'engins de battage possible et à adopter un dispositif permettant le battage simultané de plusieurs palées (méthode du pont de service) .
Source : Gallica

Manuel de construction des ponts de pilots pour poids lourds… (1918)

Les poutres parallèles qui composent la flèche sont aussi en treillis sur la plus grande partie de leur longueur ; l'âme n'est pleine qu'en leur milieu et aux extrémités. Elles sont entretoisées : à l'extrémité du côté du tablier, par un fer rond qui sert en même temps à l'attache des chaînes de suspension ; au milieu par une poutre en treillis ; à l'extrémité du côté opposé au tablier, par une pièce de fonte creuse servant à la fois de contrepoids principal et de boîte où l'on peut mettre des contrepoids d'appoint.
Source : Gallica

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