Résumé

Écoles du génie. Instruction pratique… (1907)

Si l'on a des embarcations d'inégales grandeurs, on place la plus forte près de l'ancre, parce qu'elle doit résister à la pression du cordage qui la tire de haut en bas et tend à la submerger. La plus faible de toutes est placée la seconde, parce qu'elle n'a à décrire qu'un arc de cercle peu étendu ; les autres se suivent par ordre de grandeur croissante jusqu'au pont volant, car plus elles en sont rapprochées, plus leur vitesse est grande pendant le passage et plus elles sont exposées à être submergées.
Source : Gallica

Écoles du génie. Instruction pratique… (1907)

L'action exercée par le courant contre l'avant d'un corps flottant produit en effet une tension du cordage d'ancre qui fait plonger l'avant plus que l'arrière et nuit d'autant plus à la solidité de l'ancrage que la longueur de cordage est plus faible. D'autre part les oscillations qui se produisent au passage des fardeaux, de l'avant à l'arrière du corps flottant, sont d'autant plus fortes que la distance à l'ancre est plus petite, et comme elles fatiguent beaucoup le cordage et les assemblages des éléments du pont, il faut avoir soin de les atténuer en mouillant l'ancre assez loin.
Source : Gallica

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