“ Tout l’étrange appareil où se plaît ta beauté Comme un ciel sulfureux où pleure un soir d’automne, Fascine mon cœur fou, qui s’épeure et s’étonne Et qui sent défaillir toute sa volonté. Tu respires le mal. ”
Fascine
Définition et enjeux
Fascine, terme désignant une force attirante ou hypnotique, a été exploré par de nombreux auteurs à travers des perspectives variées. Goethe, dans Faust, évoque la résignation face à la souffrance, tandis que Flaubert, dans ses lettres, dépeint l'émotion troublante qui s'exerce sur l'esprit. L.-M.
Jehan, dans Idoles et visions, célèbre la muse comme un prisme irrésistible, et Oscar Wilde, dans Le Portrait de Dorian Gray, exalte la folie comme une philosophie de la jouissance. Ces approches, mêlant lyrisme et introspection, révèlent une tension entre attirance et déchirement, thème central dans les textes analysés.
Citations sur “fascine”
L.-M. Jehan, Idoles et visions, préface par Paul Perret (1884)
“ Car vous n'êtes point née, ange, pour nos tourments; Sur vos ailes, jamais la fange corrosive Des passions ne doit jaillir, et nos broiements Tortureraient trop fort votre âme sensitive. Pourquoi donc vîntes-vous en ce siècle de fer, Où triomphe le vice, où règne la matière, Où la corruption, comme un souffle d'enfer, Ternit toute pensée, éteint toute lumière ?. — Quand la muse sur moi se penche en souriant, Et place sous mes yeux son prisme irrésistible Qui fascine ... et qui rend le poète voyant... ”
Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ Farceurs ! farceurs ! et triples saltimbanques ! qui font le saut du tremplin sur leur propre cœur pour atteindre à quelque chose. J’ai eu, aussi, moi, mon époque nerveuse, mon époque sentimentale, et j’en porte encore, comme un galérien, la marque au cou. Avec ma main brûlée j’ai le droit maintenant d’écrire des phrases sur la nature du feu. Tu m’as connu comme cette période venait de se clore, et arrivé à l’âge d’homme. Mais avant, autrefois, j’ai cru à la réalité de la poésie, dans la vie, à la beauté plastique des passions, etc. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ Se résigner ; cacher au fond de soi, comme au fond d’un sanctuaire, sa douleur incommensurable ; environner son âme d’un fossé, couper le monde à l’entour, et, comme l’archange tombé, ramener ses ailes sur ses yeux, de peur que les autres ne se prennent à rire en vous voyant pleurer ! ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
(1808)
“ FAUST, MÉPHISTOPHÉLÈS. FAUST. Dans le malheur !... le désespoir ! Longtemps misérablement égarée sur la terre, et maintenant captive ! Jetée, comme une criminelle, dans un cachot, la douce et malheureuse créature se voit réservée à d’insupportables tortures ! Jusque-là, jusque-là ! — Imposteur, indigne esprit !... et tu me le cachais ! Reste maintenant, reste ! roule avec furie tes yeux de démon dans ta tête infâme ! — Reste ! ”
Eugène Sue,
Les Mystères de Paris
“ Qu’ils affligent mon cœur, ces bizarres visages, Ces sons incohérents et ces rires sauvages, Ce repos bestial, ces transports continus ! Mais que j’aime chez eux ces signes magnétiques, Ces progrès étonnants et ces pieux cantiques Dont les mots leur sont inconnus ! N’est-ce point un bonheur d’avoir cette folie Qui de l’urne des jours nous dérobe la lie ?... Blasphème !... quand du mal l’inexorable assaut Vient nous briser le sein, mortels, sachons nous dire : Si des calamités notre monde est l’empire, Un Dieu récompense là-haut ! ”
Oscar Wilde,
Le Portrait de Dorian Gray
“ L’éloge de la folie s’éleva jusqu’à la philosophie, une philosophie rajeunie, empruntant la folle musique du plaisir, vêtue de fantaisie, la robe tachée de vin et enguirlandée de lierres, dansant comme une bacchante par-dessus les collines de la vie et se moquant du lourd Silène pour sa sobriété. ”
Joaquim Maria Machado de Assis,
Mémoires posthumes de Braz Cubas
“ Oui, ver de terre, tu vis. Ne crains pas de perdre ces haillons, dont tu t’enorgueillis. Pendant quelques heures encore, tu goûteras le pain de la douleur et le vin de la misère. Tu vis, dans ta folie actuelle, tu vis. Et si ta conscience se réveille un instant et reprend sa sagacité, tu diras encore que tu veux vivre. Ce disant, la vision étendit le bras, me saisit par les cheveux, m’éleva dans les airs comme elle eût fait d’une plume. ”
Antonio Fogazzaro,
Poésies, traduites de l'italien par Lucienne Portier
(1937)
“ Maintenant, avec ton intelligence Qui ne t'appartient pas, va, cherche toute beauté Marquée du sceau ennemi que ta main Essaiera d'arracher : tout ce qui est divin Il faut le rendre à Dieu. Va, descends dans les coeurs Humains, les plus vils, les plus grands, ouvre-les : Spectacle pour la foule qui, en tempête, Vibrera d'amour, de pitié, de colère, De rire et de pleurs à ton gré, Car tu veux le rire juste et juste les pleurs, Justes l'amour, la colère et la pitié. ”
Gustave Flaubert,
Correspondance de Gustave Flaubert
“ On les a d’abord dans la tête, puis elles viennent devant les yeux. Le fantastique vous envahit, et ce sont d’atroces douleurs que celles-là. On se sent devenir fou. On l’est, et on en a conscience. On sent son âme vous échapper et toutes les forces physiques crient après pour la rappeler. ”
Leconte de Lisle,
Derniers Poèmes
“ Aux époques lointaines où les rêves, les terreurs, les passions vigoureuses des races jeunes et naïves jaillissent confusément en légendes pleines d’amour et de haine, d’exaltation mystique ou héroïque, en récits terribles ou charmants, joyeux comme l’éclat de rire de l’enfance ou sombres comme une colère de barbare, et flottant, sans formes précises encore, de génération en génération, d’âme en âme et de bouche en bouche ”
Charles Baudelaire,
Les Fleurs du mal/1868
“ Où la Fatuité promène son extase ; Ce long regard sournois, langoureux et moqueur ; Ce visage mignard, tout encadré de gaze, Dont chaque trait nous dit avec un air vainqueur : « La Volupté m’appelle et l’Amour me couronne ! » ”
“ Tous hurlent, hymne abominable, hurlent en chœur : — Bonheur ! amour ! folie ! Plaisir, transe, désir ! Un vertige est la vie. Tournons jusqu’à mourir ! Tournons jusqu’à mourir, L’univers n’est que danse, Délirons en cadence, Délirons à mourir ! Un délire est la vie. ”
Pierre Foissac, Mélanges médico-psychologiques (1872)
“ De là l'impatience, la colère dont les explosions répandent le trouble et l'effroi dans les familles. Tout cela est extérieur : ajoutez maintenant le délire secret d'une imagination pour laquelle les événements de la vie ne sont que déception, désenchantement et misère. Aux prises avec un monde qui la brise par ses impitoyables et prosaïques réalités, cette personne qui avait convoité dans ses rêves l'empire de la beauté et l'éclat d'une brillante jeunesse, se livre à toutes les angoisses d'un violent désespoir. ”
“ Triomphe dans la fange et les pleurs et le sang ! Tu n’aimes que la main qui meurtrit ta faiblesse, La parole qui trompe et le baiser qui blesse, L’antique préjugé qui ment avec noblesse Et le désir d’un jour qui sourit en passant. ”
“ Son visage, animé par le plaisir, exprimait la franchise, et une sorte de faiblesse, non point cette faiblesse qui a peur, mais celle qui se laisse entraîner à tout vent, qui croit trop vite et que l’on trompe. ”
Émile Faguet,
Revue des Deux Mondes
“ Comédie charmante, du reste et sublime ; destruction de deux égoïsmes, chaque moi ne désirant qu’être l’autre moi et se renonçant de telle sorte qu’il n’y a plus de moi du tout : « La belle folie de ce spectacle est trop belle pour ce monde et trop subtile pour l’œil humain. » — Elle dure peu, du reste, et le monde peut reprendre son assiette et l’œil humain se rassurer. ”
“ Ne me blâme donc plus de ce regard hautain Qui pèse ma pensée, et me juge et m’accable ! On a menti... Je suis le jouet de la fable, Et l’on raille en parlant de moi dans un festin. Ton regard clair me trouble et me décontenance... ”
Gabriel Martin, Les poésies fantaisistes (1886-1893… (1894)
“ Quand mon esprit s'applique à vous faire un décor, Lui qui ne devrait plus vivre que pour maudire : Pourquoi donc écouter encor Mes chants qui vous poussent au rire? Si vous souffriez de ce mal Qu'en moi je sens toujours renaître ; Qui me cloue à vos pieds, moi, fidèle animal ! Votre compassion vivifierait mon être, Si vous souffriez de ce mal Qu'en moi je sens toujours renaître. Enfin, pourquoi vous efforcer Parfois à paraître sensible ? J'aimerais mieux la main franche à me repousser, Que vos mots transperçant mon cœur comme une cible. ”
“ Or il est inévitable que tous ceux qui les voient ainsi, en bronze ou en marbre, disposent leur corps de la même manière, crispent leurs visages et leurs mains, et ainsi rappellent et raniment en eux-mêmes des passions contrariées ; d’où de nouvelles souffrances, et une vie tendue, comme si toutes les forces de la vie étaient nouées à l’estomac, au lieu de glisser mollement les unes sur les autres. Comment n’enfermez-vous pas tous ces fous-là, et les statues de fous qu’ils sculptent ? ”
Jean Chrysostome,
Œuvres complètes
“ Car à vrai dire, ce n’est point volupté, mais amertume et illusion, leurre et comédie : l’extérieur a bonne apparence, mais au fond, on ne trouve que misère, détresse, dégoûts, pénurie complète : ôtez le masque, mettez le visage à nu : la déception vous apparaîtra. ”
Ed. de Warren, Mœurs militaires de l’inde anglaise…
“ Quand la tourmente de la vie avec ses scènes d’oppression, de corruption et de lutte, la menace du superbe et la terreur du lâche, le rire du dédain, les larmes de la souffrance, la méchanceté, la bassesse, la folie et le mensonge, me jettent dans une rêveuse et sombre mélancolie ”
Lucrèce,
''Lucrèce, Virgile, Valérius Flaccus - Œuvres complètes''
“ Ces plaintes, la douleur les arrache, quand elle blesse les membres, quand elle chasse tous les éléments du son, qui se précipitent en foule par les voies accoutumées et les remparts de la bouche. Le délire vient de ce que l’esprit et l’âme sont bouleversés par ce fléau, dont le venin isole, partage, disperse leur action, comme tu le sais déjà. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ FAUST. Cherchez donc un succès honnête, et ne vous attachez point aux grelots d’une brillante folie ; il ne faut pas tant d’art pour faire supporter la raison et le bon sens, et, si vous avez à dire quelque chose de sérieux, ce n’est point aux mots qu’il faut vous appliquer davantage. Oui, vos discours si brillants, où vous parez si bien les bagatelles de l’humanité, sont stériles comme le vent brumeux de l’automne qui murmure parmi les feuilles séchées. ”
Théophile Gautier,
Jettatura, par Théophile Gautier…
(1857)
“ Que signifie ce bizarre cadeau de cornes dont vous avez accompagné vos fleurs ? Ma servante Vicè m' a dit que c' était un préservatif contre le fascino ; voilà tout ce que j' ai pu tirer d' elle . – Vicè a raison , répondit le comte Altavilla en s' inclinant . – Mais qu' est -ce que le fascino ? poursuivit la jeune miss ; je ne suis pas au courant de vos superstitions ... africaines , car cela doit se rapporter sans doute à quelque croyance populaire . – Le fascino est l' influence pernicieuse qu' exerce la personne douée , ou plutôt affligée du mauvais œil . ”
Georges Docquois,
Le Poème sans nom
“ Te montrant de mon goût toute la violence, Tu pesas mon plaisir sur ta fausse balance, Et tu me dis : « On ne se lasse pas de moi ! » De la sorte, je sus ta magnifique foi Dans toi-même et comment dehors elle s’élance. ”
Paul Féval, La Rue de Jérusalem
“ Ce pataud en guenilles l’avait appelée « Ma m’man » devant tous ses domestiques, les comtesses, le vicomte, les dames de Paris, etc. Nous sommes dans la folie jusqu’au cou, ne l’oublions pas : folie grotesque et triste à la fois, mais surtout folie vraie : d’une vérité absolue. ”
Géry Legrand,
Poésies : 1859-1901
(1909)
“ Elles se dérobent toujours. Sans coeur, acrobates savantes, Elles font leurs distractions De se jouer des épouvantes Sur le gouffre des passions. Leur sérénité monstrueuse Outrage un art tendre et charmant, Et leur froideur voluptueuse Appelle et veut un châtiment. Parfois, aux feux de leurs topazes Et de leurs saphirs merveilleux, Montant à leurs jupes de gazes, La rampe vient unir ses feux, Et la flamme, mortelles affres ! Léchant leur tendre nudité, Marque et flétrit de ses balafres Leur éblouissante beauté. ”
Camille Selden,
Les Derniers Jours de Henri Heine
“ D’un calme regard, elles affirment leur accord. Parfois, mues d’un désir étrange, elles se précipitent dans le sein de la folie ; puis, soudain, reparaissent blanches et immaculées comme de nobles cygnes. ”
Paul de Saint-Victor,
Victor Hugo
(1892)
“ N'argumentons pas contre ce drame redoutable, qui vous répond en vous saisissant, en vous arrachant des cris et des larmes. Dès la première scène, il vous tient et ne vous lâche plus. Des ravissements de l'amour, vous passez aux effrois de la haine et de la vengeance ; les rayons se mêlent aux éclairs ; les sanglots du désespoir sont entrecoupés par le chant de la fantaisie. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Œuvres de Goethe
“ Qu’on se représente ces figures exécutées par centaines, dépourvues de sens et d’esprit, rassemblées sans choix et sans dessein ; qu’on se figure ces socles, ces piédestaux et ces monstres alignés à perte de vue, on partagera l’impression pénible dont chacun doit être saisi, lorsqu’il est poussé à travers ces verges de la folie. ”
Émile Faguet,
Revue des Deux Mondes
“ C’était une âme extrêmement sensible, très facilement bouleversée et déchirée, prompte à s’abattre, non seulement encline à la désespérance, mais comme avide de désespoir et qui y trouvait des charmes, ce qui est la disposition la plus terrible parmi toutes les dispositions du monde ”
John-Antoine Nau,
Vers la fée Viviane
“ Tu sais vivre la poésie des coins perdus, T’insinuer en les secrets les plus ténus Des sorts monotones, des vies infimes. Il te plaira d’habiter l’âme grise D’un être mal distinct de l’animalité, Et qui s’éveille à peine au sens de la Beauté, Plein de terreurs et de joies imprécises. ”
Johann Wolfgang von Goethe,
Faust
“ FAUST. Les pulsations de la vie battent avec une nouvelle ardeur, pour faire un riant accueil au crépuscule éthéré. Et toi, terre, tu dormais aussi cette nuit, et tu respires à mes pieds, nouvellement rafraîchie. ”
Auguste Brizeux,
Œuvres de Auguste Brizeux
“ M’enivrant de couleurs, d’arômes : Hélas ! je suis encore un chasseur de fantômes ! Oh ! le caprice est mon vainqueur. Sujet d’un bon Génie ou d’un Esprit moqueur, Je cède aux rêves de mon cœur. ”
“ Tous vos nerfs tressaillent comme des cordes de lyre, votre front fume comme un encensoir. Des lueurs étranges et fiévreuses brillent dans vos yeux. Craignez la folie, l’extase y touche. Calmez-vous, et si vous m’aimez, vivez encore de la vie humaine, je le veux. ”
“ «Ce qu'il y a de plus ancien, de presque oublié, d'inconnu à nous-mêmes,—c'est de cela que j'avais voulu faire mon livre et c'était fou. C'était la folie du Symbolisme. Aujourd'hui cela tient dans mon livre la même place que dans ma vie: c'est une émotion défaillante, à un tournant de route, à un bout de paragraphe...» ”
Edgar Allan Poe,
Contes grotesques
“ En somme c’est là un visage volontaire, marquant la confiance en soi, la force, le sarcasme, la bizarrerie, la douceur, le besoin d’affection, la grandeur intellectuelle, mais ravagé, déformé, portant les traces profondes d’une vie misérable et passionnelle. ”
Charles de Mazade,
Revue des Deux Mondes
“ La scène est un miroir grossissant où se reflètent les passions, les vices et les ridicules de chaque époque. Or les vices d’hier ne sont plus ceux d’aujourd’hui; il y a une mode pour les passions, et nous changeons de ridicules comme de chapeaux. ”
Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ La confusion grotesque d’une situation politique sans exemple dans les annales du monde, tout en pénétrant de tristesse les ames élevées et les esprits vifs ou profonds, se mêle de cette bizarrerie comique dont toute décomposition est empreinte. ”
John-Antoine Nau,
Force ennemie
(1903)
“ Quand, au contraire, ils seront choqués par un style bas ou impropre, des idées baroques ou banales, des scènes plus ou moins indécentes ou grossières, des longueurs, des platitudes, — qu’ils en rendent responsable le mauvais fou, le vilain fou ! ”
Maurice Rollinat,
Les Névroses
“ Pompait lugubrement les brouillards de la Seine ? Le fait est que mêlant la tendresse à la haine, La rage à la stupeur, le rire au désespoir, Ma physionomie en face du miroir Passa par tous les tons de la mimique humaine. ”
“ Ceux qui jamais n'auront l'œil ébloui par ce féerique spectacle, ne sauront point [Pg 225] la douleur d'impuissance éprouvée à manier des mots, des signes muets, qui jamais ne feront passer dans une autre âme le frisson de cette beauté. ”
Emmanuel de Lerne, Sorcières blondes (1853)
“ Vies jetées à tous les souffles des joies dévorantes qui amoindrissent l'intelligence, endurcissent l'âme, énervent l'esprit et usent le corps. Existences d'élégance, de caprices, toutes en dehors, jamais intérieures et pensives, emportées par toutes les brises parfumées, mais empoisonnées aussi. ”
Albert Tinchant, Les fautes (1887)
“ Toutes les effluves d' une chaude nature , des trésors de tendresse et de haine impuissante , un monde d' aspirations méconnues , caresses , fureur , vengeance , illuminèrent ce regard , tandis que les lèvres dédaigneuses esquissaient un sourire tranchant comme une faux . ”
