Edward Bulwer-Lytton,
Harold : le dernier des rois saxons…
(1852)
“ Sois le bienvenu, Harold, dit le roi avec un peu moins de nonchalance qu'à son ordinaire, et comme si la visite d'Harold lui eût apporté quelque soulagement. Notre bon Algar nous fait une demande bien digne sans doute de notre considération, mais où il met un peu de chaleur, et où éclate un peu trop vivement peut-être son amour des biens de ce monde, différent en cela de son respectable père, notre bienaimé Léofric, dont toutes les richesses passent en dotations de monastères et en aumônes qui lui seront payées au centuple en trésors célestes. ”
