Résumé

Ecole de chemins de fer. Ecole de charpentes pour chemins de fer… (1910)

Dans les terrains glaiseux, la résistance obtenue à la fin du battage est souvent factice ; l'argile, d'abord comprimée dans le voisinage des pilots se desserre peu à peu et au bout de quelques jours la force de support de ces derniers est réduite. En outre, il arrive parfois que le battage d'un pieu fait ressortir du sol les pieux voisins déjà battus. Il est bon de réduire en conséquence, dans les terrains glaiseux, la charge à faire supporter aux pilots ou d'effectuer le battage en deux fois après un arrêt de quelques jours.
Source : Gallica

Ecole de chemins de fer. Ecole de charpentes pour chemins de fer… (1910)

On amène le wagon équipé sur une voie en alignement droit; on suspend un fil à plomb sous le mouton et suivant une verticale correspondant à l'axe théorique du pilot; puis on déplace les longrines jusqu'à ce que le fil à plomb se projette sur l'un des rails de la voie ; on repère la position correspondante de la longrine extérieure sur le chemin de glissement par un trait de crayon et l'on recommence l'opération pour l'autre rail.
Source : Gallica

Ecole de chemins de fer. Ecole de charpentes pour chemins de fer… (1910)

Quel que soit le mouton employé, le battage se fait par volées de 10 coups en laissant le mouton prendre toute sa course. Le chef de sonnette profile de l'instant qui suit le 1013 coup de mouton pour marquer sur le pilot un trait de repère au niveau d'un point fixe voisin et mesurer le refus. Arrêter le battage quand on a atteint un refus égal ou inférieur au nombre fixé par le chef de chantier.
Source : Gallica

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