Résumé

Ecole de chemins de fer. Ecole de charpentes pour chemins de fer… (1910)

Aussi, admet-on généralement que le système à sous-poutres et contrefiches ne doit être adopté que pour des portées ne dépassant pas 18 mètres. Encore convient-il dans la pratique de ne pas dépasser la portée de 10 m. 50 environ, à moins que l'on ne dispose de moyens de levage beaucoup plus puissants que ceux qui existent dans les parcs des compagnies de sapeurs de chemins de fer.
Dans les circonstances ordinaires, au lieu de dépasser celle portée de 10 m. 50, il est préférable de multiplier les supports intermédiaires ou même de recourir à l'emploi des ponts métalliques.
Source : Gallica

Ecole de chemins de fer. Ecole de charpentes pour chemins de fer… (1910)

On y gagne, sur l'emploi de travures à grande portée, un temps très notable. En outre, avec une quantité sensiblement égale de matériaux, on évite l'emploi de bois de grandes dimensions. De plus, l'ouvrage offre une plus grande résistance parce que d'une part, il est mieux contreventé, et d'autre part il ne souffre pas de malfaçons dues à la confection des assemblages délicats des contrefiches.
Source : Gallica

Ecole de chemins de fer. Ecole de charpentes pour chemins de fer… (1910)

La construction d'un ouvrage est toujours précédée d'un tracé et d'un piquetage faits avec beaucoup de soin, suivant l'axe, à l'emplacement de chaque support. En outre, des piquets marquent l'emplacement des pilots et l'axe des chevalets. En rivière, des balises jalonnent l'alignement des files de pilots (Ecole de Charpentes, 1er fascicule) .
Tous les piquets d'axe sont nivelés et, en outre, des repères de nivellement sont marqués sur des points fixes, ou, à défaut, sur des dés en maçonnerie ou des coupons de rails enfoncés dans le sol.
Source : Gallica

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