Résumé

Charles Kleitz Rapport sur les travaux du génie civil (1875)

Le système de pont dont nous venons de donner une idée est sans doute de nature à soulever des objections, et ne trouvera peut-être pas beaucoup d'applications. Il présente, à la vérité, une bien autre rigidité que les ponts suspendus ordinaires; mais ceux-ci conservent l'avantage d'une économie considérable, qui est toujours le motif déterminant de leur adoption. Du reste, ce n'est pas avec ces ponts, mais avec le système des poutres supérieures au tablier, que la comparaison doit être faite, et elle ne nous parait pas devoir être en faveur de la passerelle de Francfort.
Source : Gallica

Charles Kleitz Rapport sur les travaux du génie civil (1875)

Contrairement à ce qui a lieu dans la plus grande partie du bassin de la Seine, la formation éocène est entièrement composée de terrains d'eau douce. L'aqueduc passe d'abord en souterrain dans un mamelon de sable d'eau douce, connu dans le pays sous le nom de Tertre-Doux. Puis il entre dans l'argile plastique, composée d'une seule couche de glaise panachée de gris, de violet et de rouge, véritable terrain éruptif analogue - à ceux que vomissent encore de nos jours les geysers d'Islande. Au-dessus de la glaise s'élève une masse puissante de calcaire d'eau douce d'une grande dureté.
Source : Gallica

Charles Kleitz Rapport sur les travaux du génie civil (1875)

Le reboisement des montagnes dénudées et l'empêchement des défrichements inintelligents sont des mesures dont tout le monde reconnaît l'excellence; mais, si l'on met les superficies restreintes où ces opérations sont justifiées, au point de vue de la production du sol, en regard de la superficie totale du bassin d'un grand fleuve, il faut encore reconnaître qu'elles n'atténueront que faiblement les inondations extraordinaires qui portent la désolation dans les grandes et riches vallées.
Source : Gallica

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