Comtesse de Ségur,
Mémoires d’un âne
(1860)
“ Camille. Mais non : c’est pour jeter à la porte de l’église. Tous les enfants du village sont rassemblés, et on jette en l’air des poignées de dragées et de centimes ; ils les attrapent et les ramassent par terre. Pierre. Est-ce que tu as déjà vu jeter des dragées ? Camille. Non, jamais, mais on dit que c’est très amusant. Pierre. Je crois que je n’aimerai pas cela ; bien certainement ils se battent, ils se font mal. Et puis je n’aime pas qu’on jette les dragées aux enfants comme à des chiens. ”
