Frédéric Donnadieu

Résumé

Frédéric Donnadieu L'Hérault illustré : revue historique (1878)

Nul doute que cette famille ne fût la même que celle de Bérenger de Caux, qui fut dépouillé de sa seigneurie par les successeurs de Montfort, et qui continua d'habiter ce lieu et d'en porter le nom.
Plus heureux que les Etienne de Servian et les Trencavel de Béziers, les Jean de Caux, victimes comme eux de la vengeance des croisés, conservèrent leur nom, qui rappelait aux populations le souvenir de leur ancienne puissance.
Source : Gallica

Frédéric Donnadieu L'Hérault illustré : revue historique (1878)

PÉZENAS
entouré d'une vigne dont les pampres chargés de raisins en couvrent les parois.
Les jardiniers ont un pavillon dont l'architecture est cachée sous des fleurs, et au milieu duquel un rossignol fait entendre ses chants mélodieux.
Les maçons portent un petit temple en pierre ; les plâtriers une galerie en plâtre blanc, d'une forme élégante, chefs-d'oeuvre d'un des ouvriers de ces deux corps d'état.
Suivent ensuite les chars sur lesquels chaque corporation est représentée par ses travaux.
Source : Gallica

Frédéric Donnadieu L'Hérault illustré : revue historique (1878)

C'est le Pont-Ambroix ou d'Ambreuil, désigné par César, dans ses Commentaires, du nom de Pons-Ambrussij et par d'autres, Ambrussum et Ambrussium.
Cette ancienne ruine s'élève dans une solitude complète. Malgré cela, le paysage y est d'un pittoresque achevé. Au pied de la colline très-aride du Rocher des Mourgues, le Vidourle roule lentement et comme sans effort ses eaux limpides; des arbres touffus croissent çà et là sur ses bords, et dansleur feuillage argenté se jouent les rayons d'un soleil ardent
Source : Gallica

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