François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières,
Cabrières et Veaune, livre de famille
(1917)
“ Ton bon père a été très souffrant d'un gros rhume, mais l'air de Cabrières, quoiqu'il le respire depuis très peu de temps, lui fait éprouver un peu de mieux. Nos allées sont charmantes, je ne les ai jamais vues si vertes ; les prime-roses de toutes nuances font un joli coup d'oeil. ”
