Siège de La Rochelle

Définition et enjeux

La Rochelle disparue (1904)

Lorsque le peuple ressent le besoin de ressaisir sa liberté, la grande personnalité du dernier maire de La Rochelle se dresse devant lui, prend une forme réelle, tangible, qui traduit et réalise inconsciemment sa pensée.
On peut dire que l'histoire héroïque de La Rochelle finit avec le héros du dernier siège, et que la vie municipale, ayant perdu toute autonomie, se continua jusqu'à nos jours, en restant désormais assujettie aux réglements administratifs émanant du pouvoir central.
Mais avant de passer par la loi commune, la ville rebelle dut subir le traitement implacable du vainqueur.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Ernest Jourdan Ephémérides historiques de La Rochelle… (1861)

Malgré les revers de Soubise et de leur amiral Guiton, les Rochelais avaient repoussé les premières conditions que le Roi avait voulu leur imposer, après la fatale bataille de l'île de Ré, et Louis XIII avait refusé ensuite de les comprendre dans la paix générale signée avec les protestants ; mais Richelieu , qui ne se sentait pas encore assez fort pour entreprendre le siège de la Rochelle, et qui comprenait la nécessité d'avoir la tranquillité à l'intérieur avant de porter au-dehors l'activité de la France, détermina le Roi à adoucir la rigueur des conditions primitives.
Source : Gallica

Jean-Baptiste-Ernest Jourdan Ephémérides historiques de La Rochelle… (1861)

Malgré tous les expédients auxquels avait eu recours le surintendant d'Effiat, les finances de la France ne pouvant plus suffire aux énormes dépenses nécessitées par l'interminable siège de la Rochelle , Richelieu avait convoqué, à Fontenay-le-Comte, une assemblée générale du clergé, pour aviser aux moïens de secourir le Roy pour le siège et pour la prise de la Rochelle.
Source : Gallica

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