Léonce de Lavergne,
Les assemblées provinciales sous Louis XVI…
(1879)
“ « En parlant de nos privilèges, nous sommes bien éloignés de vouloir abandonner les intérêts des autres Français. Toutes les provinces ont des chartres qui les affranchissent des impôts arbitraires, et, quand elles n'en auraient pas, elles n'en devraient pas moins être exemptes. Ni les temps, ni les lieux ne peuvent légitimer le despotisme : les droits des hommes dérivent de la nature seule et sont indépendants de leurs conventions. » Voilà ce que ne craignaient pas de signer avec le tiers état et le clergé deux cents gentilshommes des premières familles de la province. ”
