Émile Garnault Les Rochelais et le Canada (1893)

Je souhaite vivement que les relations entre le Canada et la région rochelaise se développent rapidement et il faut rendre ici justice à la Chambre de Commerce de la Rochelle, qui, avec une énergie et une intelligence remarquables, a su doter cette ville d'un port en eau profonde, appelant à lui les plus grands navires et présentant, sans conteste, l'outil maritime le plus perfectionné de la côte occidentale de France.
Source : Gallica

Émile Garnault Livre d'or de la Chambre de commerce de la Rochelle contenant la biographie des directeurs et… (1902)

Les juge et consuls de cette juridiction écrivaient, le 16 janvier 1718, à l'occasion de la nomination des membres de la chambre de commerce : « Les catholiques anciens n'ont pas plus de droit d'être nommés que les nouveaux convertis qui font leurs devoirs de catholique. Nous en avons un exemple parmi nous dans la personne de M. Seignette, qui, pour être nouveau converti, n'a pas cessé de passer par les charges de consul et de juge; mais, nous croyons qu'il faut pour cela qu'ils remplissent leurs devoirs de catholiques, puisque faire autrement ce serait une contravention aux ordonnances. »
Source : Gallica

Émile Garnault Les Rochelais et le Canada (1893)

Le Canada, pays que l'Angleterre n'a jamais pu anglifier, ce qui fait toujours son ambition, est ouvert à tous : son gouvernement convie le vieux monde à venir y prendre place, son commerce grandit ; il ne tient qu'aux diverses nations à s'assurer pour l'avenir une part dans sa prépondérance.
Devons-nous rester indifférents à cet état de choses, et ne convient-il pas de témoigner à nos frères de l'ancienne Nouvelle-
France, par des relations suivies, la part que nous prenons au souvenir du passé, à la fidélité constante de ces descendants français et de leur attachement à la mère-patrie ?
Source : Gallica

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