Émile Garnault, Le commerce rochelais au XVIIIe siècle… (1887-1900)
“ Les armateurs de la Rochelle s'adressèrent immédiatement à l'Amiral et au Conseil de marine, faisant valoir que si, depuis plusieurs années, ils étaient dans l'obligation d'envoyer leurs gros vaisseaux à Rochefort, ils ne le faisaient que parce que les vases ont comblé leur havre au point de ne pouvoir faire entrer que des navires de 150 tonneaux au plus et que, loin d'être un soulagement pour eux d'envoyer leurs vaisseaux à Rochefort pour y être radoubés, il leur en coûte infiniment plus que s'ils pouvaient faire faire le radoub dans leur port ”
