Émile Garnault

Résumé

Émile Garnault Le commerce rochelais au XVIIIe siècle… (1887-1900)

Les armateurs de la Rochelle s'adressèrent immédiatement à l'Amiral et au Conseil de marine, faisant valoir que si, depuis plusieurs années, ils étaient dans l'obligation d'envoyer leurs gros vaisseaux à Rochefort, ils ne le faisaient que parce que les vases ont comblé leur havre au point de ne pouvoir faire entrer que des navires de 150 tonneaux au plus et que, loin d'être un soulagement pour eux d'envoyer leurs vaisseaux à Rochefort pour y être radoubés, il leur en coûte infiniment plus que s'ils pouvaient faire faire le radoub dans leur port
Source : Gallica

Émile Garnault Le commerce rochelais au XVIIIe siècle… (1887-1900)

Par sa lettre à M. Rouillé d'Orfeuil, la Chambre demandait à être fixée sur le point de savoir si la somme à demander au commerce devait être un prêt ou un don, l'assurant que, s'il ne s'agissait que d'un emprunt pour le remboursement duquel un revenu suffisant serait assigné, elle pouvait affirmer qu'il n'y aurait aucune opposition de la part du commerce.
Source : Gallica

Émile Garnault Le commerce rochelais au XVIIIe siècle… (1887-1900)

Les travaux exécutés au port rendant les carénages difficiles et très dangereux, les excavations faites pour approfondir le havre ayant fait disparaître le lit de vase sur lequel les navires pouvaient échouer sans crainte d'avaries, les armateurs de la place sollicitèrent l'établissement, aux frais de la Chambre de Commerce, à l'avant-port et vis-à-vis les cales de construction, d'un ponton sur lequel les navires grands et petits pourraient être carénés sans danger, la Chambre devant retirer de ce ponton un revenu capable de la rembourser en peu d'années de tous les frais faits.
Source : Gallica

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