Résumé

Henri Wallon La Chambre de commerce de la province de Normandie… (1903)

J'apprends, Messieurs, que M. Behic doit avoir donné sa démission de l'employ de député du commerce. Je regrette fort que sa santé ne lui permette pas de continuer ce service et désire que votre choix pour le remplacer tombe sur M. Deschamps, qui me paroit rassembler les qualités nécessaires à cette place. M. de Maurepas m'a mandé y prendre le même intérêt; ce qui ajoute encor à l'opinion que j'ay de ses talents. Je souhaite fort qu'ils déterminent la chambre en sa faveur et je vous prie de l'assurer de la satisfaction que j'en aurois.
Source : Gallica

Henri Wallon La Chambre de commerce de la province de Normandie… (1903)

Mais supposer aujourd'hui que tout change dans le commerce, usages, principes, règles, et le supposer de façon à faire comprendre que les anciens consuls en seraient déroutés dans la décision des affaires qui s'offrent à la chambre de commerce, c'est se livrer à l'idée de ce qui n'existe point. C'est enfin déclarer la guerre à l'âge, à l'esprit, à l'expérience et à la réputation de ceux mêmes qui ne commencent qu'à vieillir dans la compagnie.
Source : Gallica

Henri Wallon La Chambre de commerce de la province de Normandie… (1903)

La Bourse des marchands ne fut d'abord qu'une assemblée en plein air, qui se tint nécessairement au siège du commerce principal de la ville, sur le quai du port maritime, où confluaient acheteurs et vendeurs avec leurs intermédiaires les courtiers. C'est sous les murs de la cité, devant les navires, que nous trouvons l'origine de notre Bourse découverte et qu'elle y restera, malgré les crises qu'elle aura à traverser par le fait des révolutions ou des redressements de voirie, survivant même à l'enlèvement que nous avons vu faire de la grille, signe extérieur de son siège.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature