Résumé

G Denière La juridiction consulaire de Paris… (1872)

La Constitution reconnaît dans Paris une classe de marchands comme des citoyens dans les villes ; leur existence légale les maintient dans leurs propriétés comme les citoyens des villes et les communautés des campagnes. Si leur juridiction était supprimée, ils se trouveraient dans la classe des seigneurs laïques qui rentrent dans la propriété de leurs palais de justice, parce que leur justice n'existe plus; ils auraient le droit d'en disposer comme les citoyens actuels ont droit de disposer des biens de ville acquis par leurs prédécesseurs.
Source : Gallica

G Denière La juridiction consulaire de Paris… (1872)

Les jurés crieurs ne se rendirent à la juridiction consulaire que le lundi 28, à neuf heures du matin, et au moment de l'entrée du siège ; ils furent introduits dans la salle d'audience revêtus de leurs robes et des armoiries du Roi, suivant la coutume, et après avoir salué le siège et sonné leurs sonnettes, ils firent la proclamation suivante : « Honorable et dévote assistance, priez Dieu pour l'âme de Henri le Grand, par la grâce de Dieu, très-haut, très-puissant et très-victorieux roi de France et de Navarre, priez Dieu pour son âme. »
Source : Gallica

G Denière La juridiction consulaire de Paris… (1872)

Dans une séance du 23 mars 1780, sire Guyot, juge, dit que la multiplicité des causes portées au tribunal de la juridiction, et dont le nombre accroît chaque année, a toujours empêché jusqu'alors les consuls de se livrer à d'autres affaires que celles du service journalier des audiences ; que le torrent des affaires qui se renouvellent chaque jour dérobe aux yeux des consuls en exercice certains abus, ou du moins leur permet à peine de les entrevoir et de les attaquer.
Source : Gallica

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