Louis-Joseph-Delphin Féraud-Giraud, La Juridiction française dans les échelles du Levant et de Barbarie… (1859)
“ Aucune marchandise du Levant ne put entrer dans le royaume, si elle n'était apportée par des navires français. Le commerce de Marseille sortit de son engourdissement, les armateurs se réveillèrent, les vaisseaux partirent pour l'Orient ; les fonds manquant pour les grandes opérations, on fit d'abord des chargements à la cueillette, et lorsque la route du Levant eut été rouverte, elle fut chaque jour de plus en plus fréquentée. Les consuls français reprirent leur place dans les échelles, où leurs nationaux commençaient à affluer de nouveau. ”
