Edmond Plauchut, Revue des Deux Mondes
“ Le bey de Tunis, qui n’est tourmenté ni par ses nerfs, ni par un ministre orgueilleux, ni par les factions socialistes, ni par la terreur qu’il a de ses voisins, assiste fréquemment, du haut de la fenêtre de l’un de ses palais ouvrant sur les Souks, aux ventes à la criée, et principalement à celles où figurent des bijoux ou des diamans. Un souverain auquel notre protectorat permet de tels passe-temps, de si innocentes distractions, n’est-il pas le plus heureux des souverains ? Le bey ne s’occupe pas toujours de futilités. ”
