Paul-Henri-Benjamin d' Estournelles de Constant

Paul-Henri-Benjamin d' Estournelles de Constant La politique française en Tunisie… (1891)

Un moment le luxe fut tel dans la Régence, les bourgeois eux-mêmes portaient des burnous si fins, des turbans et des vestes si richement brodés que des lois somptuaires, édictées sous l'influence de quelque pieuse indignation, furent appliquées. Tunis n'en resta pas moins pour nous une ville étonnante, peuplée de nababs, et pour les Arabes un centre de lumière et de séduction, la belle, laverie, l'incomparable, la perle en un mot.
Source : Gallica

Paul-Henri-Benjamin d' Estournelles de Constant La politique française en Tunisie… (1891)

Depuis Tanger jusqu'à La Mecque, où il avait osé pénétrer comme pèlerin, il avait des amis partout, dans les palais, dans les mosquées, dans les oasis.
Mohammed bey respectait en lui le représentant le plus brillant qui ait jamais parlé au Bardo au nom de la France, il aimait en outre l'homme qui connaissait comme lui-même le Coran et les livres saints : ensemble, dans une intimité jusqu'alors inconnue entre le souverain et l'agent d'une puissance étrangère, ils parcouraient la campagne à cheval, chassaient, donnaient des fêles.
Source : Gallica

Paul-Henri-Benjamin d' Estournelles de Constant [Procès verbaux des séances du 26 novemvre 1879 au 26 avril 1880 de… (1880)

M. le commandeur BRANGA fait observer qu’il n’y a pas, à sa connaissance, un port dans le monde où soit payé un droit semblable ; le fait, pour un navire, de prolonger son stationnement n’est préjudiciable à l’intérêt général que dans les docks; mais, dans la rade d’Alexandrie, quelques navires passent inaperçus. Le premier Commissaire d’Italie ajoute qu’il est inutile de stimuler par une pareille mesure la navigation : la perte la plus sensible à un bâtiment n’est-elle pas la perte de temps?
Source : Gallica

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