Paul-Henri-Benjamin d' Estournelles de Constant

Résumé

Paul-Henri-Benjamin d' Estournelles de Constant [Procès verbaux des séances du 26 novemvre 1879 au 26 avril 1880 de… (1880)

M. le commandeur BRANGA fait observer qu’il n’y a pas, à sa connaissance, un port dans le monde où soit payé un droit semblable ; le fait, pour un navire, de prolonger son stationnement n’est préjudiciable à l’intérêt général que dans les docks; mais, dans la rade d’Alexandrie, quelques navires passent inaperçus. Le premier Commissaire d’Italie ajoute qu’il est inutile de stimuler par une pareille mesure la navigation : la perte la plus sensible à un bâtiment n’est-elle pas la perte de temps?
Source : Gallica

Paul-Henri-Benjamin d' Estournelles de Constant [Procès verbaux des séances du 26 novemvre 1879 au 26 avril 1880 de… (1880)

Sir JOHN STORES pense que la distinction faite par l’article 8 ne s’interprète peut-etre pas dans son sens véritable : on a voulu dire par droits « de port » les droits imposés aux navires, en compensation de la protection qui leur est donnée par les travaux contre la haute mer, et par « droits de quai » ceux que doit payer quiconque en profite, c’est-à-dire, en fait, le commerce et, dans une certaine mesure, la navigation.
Source : Gallica

Paul-Henri-Benjamin d' Estournelles de Constant [Procès verbaux des séances du 26 novemvre 1879 au 26 avril 1880 de… (1880)

Il considère toujours comme équitable d’accorder au Gouvernement égyptien une rémunération convenable; mais ce qui le frappe, c’est de voir cette rémunération, fondée sur un intérêt qui peut être adopté sur-le-champ par un vote, devenir la base unique de l’indemnité, tandis que la Commission a jusqu’ici pesé, avec le plus grand soin, tant d’autres éléments qui influeront, pour la majeure partie, sur la décision quelle prendra.
Source : Gallica

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