Droit ad valorem

Définition et enjeux

Joseph Tissot Introduction historique à l'étude du droit considéré dans les faits ou dans les moeurs… (1875)

Nécessité des titres déclaratifs de propriété. — Durée des droits naturels; impossibilité de les aliéner moralement, si ce n'est par dévouement. — Possibilité de les aliéner juridiquement. — Esclavage volontaire et liberté morale au plus haut degré. — La personne physique peut seule être aliénée; l'usage des facultés intellectuelles et morales peut être promis, mais il échappe à la contrainte; la volonté est essentiellement à l'abri de toute contrainte (véritable sens du Nemo cogitur ad factum) , seule raison pour laquelle la personne morale est inaliénable.
Source : Gallica

Ad. de Sainte-Marie Testaments politiques ou constitutions… (1848)

Si le système païen, si l'esprit de l'antiquité n'a pas produit tous ses fruits de haine, d'immobilité et d'esclavage, c'est qu'il a rencontré sur sa route le système chrétien, l'esprit charitable, libéral et progressif des temps modernes. — J'ai donc attaqué le système philosophique,
non pas dans ses dérivés et dans toutes les combinaisons sociales qu'il a pu faire éclore, mais dans son principe, le droit de faire une société
Source : Gallica

Ad. de Sainte-Marie Testaments politiques ou constitutions… (1848)

Il ajoute un peu plus loin que le peuple ne veut plus d'homme-roi, d'enfant-roi ! On pourrait contester que la nation actuelle se soit réservé son omnipotence par rapport à un président; mais il est incontestable qu'elle a dû réserver l'omnipotence de la nation future par rapport à une Constitution. Est-ce qu'elle peut donner à une Assemblée des pouvoirs constituants, et aliéner le droit d'en donner une autre fois de tout semblables! Un peuple ne peut pas plus s'aliéner à une Constitution qu'à un roi.
Source : Gallica

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