Ernest La Jeunesse,
L'Holocauste: Roman Contemporain
“ Nous avons entretenu le mal de nos corps et de nos âmes, de baisers naïfs, de baisers à vide, de baisers de promesse et de tristesse, nous nous sommes usé les yeux à nous regarder dans les yeux et à chercher en nous des délices [Pg 104] prochaines, à considérer en face notre éternité; nous nous sommes attendris si longtemps, si pieusement, entre deux portes et nous avons été, dans de l'émotion, les chers malades qui restent malades précieusement, incurablement, pieusement—l'un pour l'autre. ”
