MM. Jean Reynaud et Édouard Charton, Le Tour du monde
“ Plus on avance, plus on se sent tout à la fois refroidi et étouffé. On arrive entre des cellules converties en chambrettes, où l’on peut loger, dit-on, jusqu’à trois cents personnes. Ce sont de vrais malades qui, aux portes de ces petits cachots, apparaissent comme des ombres maigres, pâles, claudicantes, avec un air peiné d’être vues. Il n’y a pas là de quoi rire. À Hof-Ragaz, on vient plutôt, je crois bien, chercher le repos, jouir de la pureté de l’atmosphère et de la beauté du site, que faire des cures sérieuses : on s’y baigne... ”
