Résumé

J.-C. Descaillaux Les trois sources de Barbazan et leurs environs… (1854)

Avec leurs bouquets de bruyères, leurs gazons, leurs mousses pendantes ; avec leurs futaies de chênes, de hêtres et d'ormeaux, que ces montagnes sont belles ! Là, point de glaciers , point de fondrières, point de rochers aux longues arêtes.
L'avalanche n'y glaça jamais d'effroi l'habitant de la vallée. Dans la joie d'une vie calme et douce comme la nature qui l'entoure, il sillonne, en chantant, les pentes méridionales des coteaux au nord, tandis que des troupeaux de brebis, de vaches et de chevaux errent suspendus aux flancs des monts opposés.
Source : Gallica

J.-C. Descaillaux Les trois sources de Barbazan et leurs environs… (1854)

Les environs des bains de Barbazan sont délicieux. Ils forment un paysage sympathique qu'on aime à première vue.
D'un côté, des prairies verdoyantes bordées de superbes avenues de peupliers, qui se prolongent jusqu'aux rives de la Garonne, à une distance de cinq à six cents mètres ; de l'autre , un tertre charmant que couronnent des chênes antiques, à l'ombre desquels les baigneurs aiment à se reposer, et où l'on respire un air pur et sain (1) .
Source : Gallica

J.-C. Descaillaux Les trois sources de Barbazan et leurs environs… (1854)

Bientôt la cathédrale , les maisons , les rues même ne peuvent plus suffire à contenir la foule qui avance encore. Elle s'arrête enfin , et de même qu'un grand fleuve dont une barrière insurmontable aurait détourné la marche , elle se répand çà et là dans les prairies et sur les flancs du rocher sur lequel la ville est assise.
Jamais peut-être on n'avait vu à Saint-Bertrand un concours d'étrangers aussi considérable.
Les prêtres , que partout on assiège , se fatiguent tout le jour à faire descendre le pardon des cieux sur le repentir qui l'implore.
Source : Gallica

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