“ On alla aux voix, et, le parti archéologique l'ayant emporté sur le parti nautique, nous nous acheminâmes aussitôt vers le lac d'Averne. Jadin et moi nous étions naturellement les chefs du parti archéologique.IX Le Tartare et les Champs-Élysées.Tout au contraire des choses de ce monde, l'Averne s'est fort embelli en vieillissant. S'il faut en croire Virgile, c'était du temps d'Énée un lac noir, entouré de sombres bois, au dessus duquel les oiseaux, si rapide que fût leur vol, ne pouvaient passer sans être frappés de mort. ”
Averne
Définition et enjeux
Citations sur “Averne”
Fernand Mitton, Les Femmes et l'adultère, de l'antiquité à nos jours… (1910)
“ Les jardins de Saint-Cloud furent illuminés de plus de vingt mille lumières . Madame d' Averne s' y montra fort brillante avec Madame du Deffant et une autre dame . Philippe d' Orléans n' oubliait pas non plus le mari de sa maîtresse . Ne fallait -il pas lui accorder une compensation ? Il lui donna le gouvernement de Navarreins en Béarn et le cordon rouge . Le Régent demandant à celui ( 3 ) qui avait porté tous ces présents à M. d' Averne s' il était content , le messager répondit : ( 1 ) MATHIEU MARAIS . Journal et Mémoires , ouv cit. ”
Mathieu Marais, Journal et mémoires de Mathieu Marais… (1863-1868)
“ Sur quoi le prince d'Auvergne, qui étoit du repas, lui chanta une chanson de Beler, qui finit par dire qu'il veut se retirer et être hypocrite ; ce qui ne plut pas tout à fait au Régent. Ce repas a achevé de rompre, au lieu de renouer, et Mme d'Averne, qui veut faire l'esprit fort, s'est montrée tous les jours depuis à l'Opéra avec le duc de Richelieu et d'autres, dont le Régent ne se soucie guère. Comme il est capable de tout, il est retourné avec Mme la duchesse d'Orléans, sa femme; il mange, paroît avec elle dans une très-grande liaison, et y couche. ”
Mathieu Marais, Journal et mémoires de Mathieu Marais… (1863-1868)
“ Son mari s'appelle Ferrand d'Averne, et est lieutenant aux Gardes. Il a l'incommodité de tomber du haut mal; cocu de plus, non pas d'aujourd'hui, car la dame étoit maîtresse du marquis d'Alincourt, qui est au désespoir de cette quitterie, et qu'on a entendu dire aux Tuileries au comte de Brégy, son frère : « La c... m avoit promis de n'en jamais rien faire, el quelle aimeroit mieux coucher avec un Savoyard qu'avec lui, » en parlant du Régent. ”
Roger de Beauvoir,
Le Cabaret des morts, par Roger de Beauvoir
(1866)
“ Et Leys regardait plus avidement que jamais les trois pans de mur qui formaient le corps lézardé de la taverne. Le silence était devenu profond, la nuit avait envahi l'Escaut. Du sein des nuages obliquement déchirés par ses rayons, la lune nous montrait son visage pâle. Nos mariniers revenaient insensiblement vers la ville, dont les fallots commençaient à danser au vent. C'était la dernière nuit que nous devions passer à Anvers, cette ville dont les livrets parlent peu, sans doute parce qu'elle vous parle assez d'elle-même. Qui n'a pas vu Anvers par une belle nuit, n'a rien vu. ”
“ Une nuit que les arbres balançaient amoureusement leurs chevelures touffues au souffle d’une douce brise ; que les fleurs entouraient de leurs arômes exquis les contours de la caverne ; que la lune y introduisait ses pâles rayons, enveloppant dans un pâle manteau de suave clarté la statue de Saint-Michel, l’enfant qui pour la centième fois répétait sa prière, entendit tout à coup un chant pur, au sein de l’épaisse ramure. C’était la voix du rossignol. ”
“ Chaque nuit, lorsque la pourpre que le soleil couchant projette sur les nuages, à son déclin, disparaissait du ciel, une jeune fille, ou plutôt une fillette, traversait la plaine, et, prenant un sentier qui semblait n’avoir jamais été foulé par des pas humains, s’introduisait furtivement dans un bosquet de sapins, dont les branches étendaient leur ombre fraîche à l’entrée d’une caverne. ”
Camille Jullian,
Vercingétorix
“ En tant que cavaliers, les Arvernes égalaient n’importe qui de leurs congénères: tant qu’ils n’eurent pas devant eux des légions en rangs compacts ou des escadrons venus de Germanie, ils ne redoutèrent rien sur les champs de bataille ou dans les lointaines aventures. VI L’habitant de l’Auvergne, si loin que le conduise son besoin d’entreprise, n’abandonne pas l’espoir du retour dans la patrie. Il ne sait pas rompre le lien qui l’attache à elle. ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Bien que M. d'Arvernes ne fût jamais venu rue Auber et que Bernard n'eût jamais été à Vauxperreux, celui-ci connaissait parfaitement de vue le mari de la femme que son maître aimait, et c'était là ce qui avait causé son trouble et son embarras. Attendant, comme tous les lundis, madame d'Arvernes à midi et demi, il avait craint une rencontre entre le mari et la femme, rencontre qui pouvait se produire dans le vestibule ou dans l'escalier, et, pour l'éviter, il il n'avait trouvé rien de mieux que de dire que son maître ne viendrait pas. ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ M. d'Arvernes avait besoin d'elle et il l'aimait ; là était sa force qui, en fin de compte, la faisait maîtresse de la situation puisque de son côté elle n'avait pas besoin de son mari et ne l'aimait point. Les violents sont faibles, leur sang les pousse aux extrêmes et leurs nerfs les abandonnent aussitôt la lutte finie; plein d'élan, de volonté, de résolution, d'initiative, de courage et de persévérance dans l'action, M. d'Arvernes devenait une femme quand le danger était passé. Alors il se croyait abandonné par ses amis, menacé par ses adversaires, et il fallait le soutenir et le relever. ”
Robert de Nervo, Les mémoires de mon coupé (1881)
“ Là, le comte s'installa. – Il avait de la fortune, il était un fort bel homme, très agréable de conversation, d'esprit et de manières ; il fut donc très facilement admis et reçu partout, dans le meilleur monde d'Anvers. La société d'Anvers se compose, comme partout, de différentes classes ; l'élément qu'on pourrait appeler noble n'y joue point le rôle principal, le commerce maritime y a le pas – cette société est riche, animée – tous les grands industriels, les grands armateurs ont hôtel à Anvers, maison de campagne, presque palais, dans les environs – ils y mènent la grande vie. ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Repoussé du côté de madame d'Arvernes, ou tout au moins n'obtenant rien, Harly s'était retourné du côté de son malade. Mais, s'il lui était possible de parler de Roger à madame d'Arvernes, il ne pouvait guère parler de madame d'Arvernes à Roger, au moins de la même façon ; avec certains détours, certaines précautions de langage, il pouvait dire à madame d'Arvernes : « Le duc de Naurouse se tue; » mais il ne pouvait pas dire à Roger : « La duchesse d'Arvernes vous tue. » ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Il prit la main de madame d'Arvernes et, avant qu'elle pût s'en défendre, il la lui baisa galamment. — C'est ce qui fait qu'il a une grande indulgence, trop d'indulgence, disons-le tout bas entre nous, pour la jeunesse; il veut qu'elle s'amuse, il s'est laissé toucher par Roger; sans réfléchir il s'est engagé à solliciter la levée de ce conseil judiciaire que je m'efforçais de retarder le plus possible, et je crains bien qu'il ne l'emporte. ”
Jean Ajalbert, Au cœur de l'Auvergne (1922)
“ Se mettent à pleurer soudain comme des femmes,Sans se cacher, leurs pleurs s’écrasant sous leurs doigts.Oubliant l’espagnol, ils clament en patois :« Quoi l’Ouvernho ; li som ! [5] » et tous, à perdre haleine,Brandissant leurs chapeaux, galopent dans la plaine. [5] C’est l’Auvergne ; nous y sommes !Nul pays qui sente aussi bon que la France, disait Vermenouze, pour la rime ; car il voulait dire l’Auvergne. Ainsi humait l’air natal le troubadour Pierre Vidal :Ab l’alen tir ves me l’aireQu’en sent venir de Proenza. (Avec l’haleine, j’attire à moi l’air que je sens venir de Provence.) ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Un jour M. d'Arvernes lut dans la correspondance d'un journal étranger une vague allusion à la liaison de sa femme avec le duc de Naurouse; le lendemain, dans un autre, l'allusion fut rendue plus transparente; le surlendemain, dans un troisième, l'histoire de cette liaison fut racontée avec des faits vrais et connus de tous à l'appui ; si les noms n'étaient pas imprimés, les détails étaient précisés de telle sorte qu'il était impossible à ceux qui étaient au courant des choses parisiennes de ne pas trouver ces noms tout de suite. ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Quand madame d'Arvernes apprit que Roger s'était battu à Vienne avec un rédacteur du Messager du Danube, ce fut un délire de joie et d'orgueil. C'était pour elle qu'il s'était battu, pour elle seule; elle ne voulut pas admettre qu'il avait pu se battre un peu aussi pour lui. ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Qui avait choisi le duc de Naurouse pour mari de la fille du marquis de Varages ? Qui avait fait élever Roger au milieu des fièvres paludéennes de la Dombes? Qui lui avait donné une maîtresse à l'âge où les jeunes garçons ne pensent ordinairement qu'aux billes ou aux barres? Qui avait mis madame d'Arvernes en jeu? ”
Émile Bayard, Art de reconnaître les styles. Les Styles flamand et hollandais… (1923)
“ Les fameux cabinets et armoires d'ébène à quoi Anvers dut sa réputation au XVIIe siècle, ajoutent au désarroi ! Comment apprécier exactement leur provenance, du Nord, de l'Allemagne ou de Paris même? Car les élèves des ébénistes d'Anvers émigrèrent dans toute l'Europe où ils répandirent leurs chefs-d'œuvre revêtus de pierres dures ou d'incrustations en os et en ivoire; ces chefs-d'œuvre d'un fini précieux que, durant plus d'un siècle, les artistes de Nuremberg et d'Espagne ne purent égaler. ”
“ Il se dirigea d’un air irrité, furieux, d’un pas précipité, vers l’endroit où Arthur et Owein jouaient, penchés sur leurs échecs. On voyait bien qu’il était irrité. Il salua cependant Owein et lui dit que les principaux de ses corbeaux avaient été tués, et que les autres avaient été si blessés et si maltraités, que pas un seul ne pouvait soulever ses ailes de terre de plus d’une brasse. « Seigneur, » dit Owein, « arrête tes gens. » — « Joue, si tu veux », répondit Arthur. Alors Owein dit au page : « Va vite, élève l’étendard au plus fort de la mêlée, et advienne ce que Dieu voudra. » ”
Eugène Gens, Nouvelles et souvenirs. Tome 2 (1876)
“ Où donc que votre Hubert va tenir garnison ? — Son régiment est à Anvers. — A Anvers ! Le plus souvent qu'en revenant de là, M. Hubert voudra encore épouser une fille du Coo ! C'est là qu'on est fier ! Tous les Anversois se croient des seigneurs ; la preuve c'est qu'ils s'appellent eux-mêmes Signors. Vous verrez les idées qu'il rapportera de là. Et puis, il y a autre chose : il y a beaucoup de jolies femmes à Anvers, et pas cher... Gérard s'arrêta, parce qu'il vit que Marguerite allait pleurer. ”
Jules Trousset,
Histoire illustrée des pirates…
(1881)
“ Eux, les gueux, les oies, les brigands, les tisons d'enfer. Pas un n'échappera; toutes les mesures sont prises. 3,000, Wilhelmine, ils sont 3,000 dans un camp, près d'Anvers ; ils comptent sur les habitants de cette ville ; ils comptent sur le prince d'Orange, burgrave d'Anvers. Mais le prince d'Orange ne les a laissés s'assembler que pour mieux les faire écraser ; il est avec nous. Il les trahit ; il fait couper les ponts sur lesquels les habitants auraient pu passer pour porter secours aux rebelles. ”
Jules Claretie,
Voyages d'un Parisien, par Jules Claretie…
(1865)
“ Anvers , dont la population s' accroît de trois mille âmes par an , est une ville gaie , vaste , riche et animée . Il faut voir son port , tout encombré de vaisseaux , cette forêt de mâts et de cordages , ce bruit , cette animation , ces blés qu' on amène d' Odessa , qu' on décharge par milliers de sacs , ces laines qu' on embarque , ces pavillons de toutes nations qui flottent avec orgueil . ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Ce n'était pas seulement chez elle que madame d'Arvernes avait besoin de Roger, c'était partout qu'elle voulait l'avoir près d'elle : au théâtre, aux courses, surtout aux courses, où elle se promenait, devant tout Paris, à son bras sans prendre souci des lorgnettes braquées sur eux, sans s'inquiéter des sourires qui accompagnaient leur passage ou ne s'en inquiétant que pour les braver ; il y avait longtemps que c'était un plaisir, une gloire pour elle de se mettre au-dessus des propos du monde et des préjugés bourgeois. ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Précisément parce qu'étant orphelin il n'avait point connu son père, ni sa mère, il portait jusqu'à la vénération le sentiment de la famille; c'était pour lui chose sacrée qu'il ne comprenait pas qu'on profanât ; aussi, bien souvent, avait-il souffert de voir avec quel sans-gêne madame d'Arvernes traitait ses enfants ou parlait d'eux. Mais, dans cette circonstance, il avait été indigné qu'elle eût osé appeler son fils à son aide pour servir ses amours. ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Alors on le conduisit à la porte du cabinet de M. d'Arvernes; il frappa et entra. La vaste pièce était pleine d'ombre, une seule lampe posée sur le bureau et coiffée d'un abat-jour l'éclairant. Assis, affaissé dans un fauteuil à une certaine distance de ce bureau, se tenait M. d'Arvernes ; devant lui, sous la lumière de la lampe, étaient les portraits de Louis et d'Eugénie. Assurément il n'avait point entendu les coups frappés à sa porte, car, au bruit que fit Harly en s'avançant, il releva brusquement la tête, et Harly vit son visage convulsé baigné de larmes. ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Partez, quittez la France, voyagez; allez au loin, assez loin pour qu'elle ne puisse pas vous rejoindre comme elle voudra le faire par coup de tête, par originalité. C'est là une résolution difficile à prendre, je le reconnais, pénible peut-être, mais non au-dessus, j'en suis sûr, de votre vaillance. Pendant assez longtemps Roger resta immobile, les yeux baissés, les sourcils contractés, tandis que M. d'Arvernes, penché sur lui, suivait avec angoisse les phases du combat intérieur qui se livrait dans cette âme troublée et tâchait de les deviner. ”
Hector Malot,
La Bohême tapageuse. La duchesse d'Arvernes
(1880-1881)
“ Le duc n'avait donc pas quitté la France en même temps que madame d'Arvernes et avec elle. Si cette conclusion rassurait sa jalousie et sa dignité de mari, elle n'avait par contre aucune influence sur ses craintes. Que le duc de Naurouse fût resté en France, cela ne faisait pas que madame d'Arvernes ne fût pas en Angleterre. Où? A Londres, ou ailleurs? Vivante ou morte? ”
Hippolyte Carnot,
Le siége d'Anvers en 1814 : fragment des Mémoires de la vie de Carnot
(1857)
“ « La ville d'Anvers est la plus heureuse de toute la Belgique, peut-être. de toute la France. Les habitants me témoignent une grande confiance, quoique je leur fasse donner beaucoup d'argent et d'objets de tout genre nécessaires à la garnison. J'ai fait battre une monnaie- obsidionale de cuivre qui a cours sans difficulté. J'ai fait raser les faubourgs jusqu'à trois cents toises, sauf les points qui m'ont paru plutôt utiles que nuisibles à la défense, et les habitants de ces faubourgs m'ont presque remercié de ne leur avoir fait que le mal inévitable. » ”
Hippolyte Carnot,
Le siége d'Anvers en 1814 : fragment des Mémoires de la vie de Carnot
(1857)
“ Ces hommes ne laissent rien d'eux dans notre ville, comme ils n'en emportent rien. « Mais vous, général gouverneur, vous nous laissez de grands souvenirs, et vous emportez l'estime et la reconnaissance de presque tous les habitants de cette grande ville. Puisse cet hommage simple et vrai les rappeler encore longtemps à votre souvenir! « Oui, le nom de Carnot s'associe à celui d'Anvers, et le burin de l'Histoire les réunira. Tout autre éloge serait superflu. » ”
Lode Craeybeckx,
Anvers, ville de Plantin et de Rubens…
(1954)
“ Beaucoup de gens disent Anvers ; mais beaucoup disent aussi la patrie de Rubens, et cette manière de dire exprime encore plus exactement toutes les choses qui font la magie du lieu : une grande ville, une grande destinée personnelle, une école fameuse, des tableaux ultra-célèbres. ”
Maurits Sabbe, Plantin, les Moretus et leur œuvre (1926)
“ Au cours de la première moitié du XIVe siècle, la ville d'Anvers devenait la ville la plus commerciale, la plus riche, la mieux outillée au point de vue économique et la plus cosmopolite de l'époque, qui n'était surpassée ni par Venise, ni par Lyon, ni par Londres. ”
Madame de Rémusat,
Mémoires de madame de Rémusat…
“ De Gand, nous allâmes à Anvers, où nous eûmes encore le plaisir d'une cérémonie toute particulière. Aux entrées des rois et des princes, les Anversois sont accoutumés de promener par les rues un énorme géant qui ne se montre absolument que dans les occasions solennelles. Il fallut bien consentir, quoique nous ne fussions ni prince ni roi, à cette fantaisie du peuple; elle mit Bonaparte en bonne disposition pour cette bonne ville d'Anvers. ”
